Praying with Refugees at sea
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| The Mediterranean Sea is the border that many asylum seekers attempt to cross. It is often faith that compels and drives many of these migrants to journey on. |
Washington DC, March 1, 2011 – Every year, thousands of people from Africa try to reach Europe, risking everything in a gamble for safety, for a life better than the conflict, poverty and repression they were born into. They risk harsh detention and death.
Asad, an asylum seeker from Somalia recalls:
I left Somalia in July 2003, after losing my family in the ongoing civil war. I went to Ethiopia, then Sudan and finally through the Sahara Desert to Libya. In the Sahara, I was one of 30 people packed into a four-wheel drive. Some of those who fell out were crushed to death by the tires.
On September 24, I crossed the Mediterranean on a tiny boat with 24 others. After three days at sea, we saw land, but our fuel finished and the waves began to drag us outwards. We drifted until we were rescued…
Reflections for prayer
The Mediterranean Sea is the border that many asylum seekers attempt to cross. It is at the very heart of a political tragedy that sees Italy, Malta, and the European Union unwilling and unable to allow these migrants to land on European territory. Their situation is pathetic enough to shake those with the strongest of faith. However, it is often faith that compels and drives many of these migrants to journey on.
The Libyan police caught my husband and me and put us in prison, first in Zleitan and then in Misratah. The guards took my Bible and stamped on it. Are you Christian or Muslim? I pointed to my cross.
Rozemarijn Vanwijnsberghe, formerly of Jesuit Refugee Service Europe, talks about the migrant’s strong faith:
They talk a lot about their faith. God to them is everything, they regularly say that God will give them the strength to get to Europe and their faith is the reason for their determination.
Those seeking asylum in Europe do not know what awaits them on their journey. Most move into the unknown over land and on the sea. JRS volunteers and staff meet many refugees who travel from their homes knowing nothing more than what their faith tells them. They go in complete faith and confidence.
Join Us in Reflection:
Scripture for reading
When he had said this, he showed them his hands and his side. The disciples rejoiced when they saw the Lord.
(Jesus) said to them again, "Peace be with you. As the Father has sent me, so I send you."
And when he had said this, he breathed on them and said to them, "Receive the holy Spirit.
Whose sins you forgive are forgiven them, and whose sins you retain are retained."
Thomas, called Didymus, one of the Twelve, was not with them when Jesus came.
So the other disciples said to him, "We have seen the Lord." But he said to them, "Unless I see the mark of the nails in his hands and put my finger into the nailmarks and put my hand into his side, I will not believe."
Now a week later his disciples were again inside and Thomas was with them. Jesus came, although the doors were locked, and stood in their midst and said, "Peace be with you."
Then he said to Thomas, "Put your finger here and see my hands, and bring your hand and put it into my side, and do not be unbelieving, but believe."
Thomas answered and said to him, "My Lord and my God!"
Jesus said to him, "Have you come to believe because you have seen me? Blessed are those who have not seen and have believed."
Prier avec les réfugiés en mer
Washington DC, le 1 mars 2011 – Chaque année, des milliers de personnes d'Afrique essayent d'arriver en Europe, risquant tout dans un pari pour leur sécurité, pour une vie meilleure que cette vie de conflits, de pauvreté et de répression dans laquelle ils sont nés. Ils risquent une dure détention, et leur vie.
Asad, un demandeur d'asile de Somalie, raconte :
« J'ai quitté la Somalie en juillet 2003, après avoir perdu ma famille suite à la guerre civile en cours. Je suis allé en Ethiopie, puis au Soudan et finalement, à travers le désert du Sahara, je suis arrivé en Libye. Au Sahara, j'étais une des 30 personnes entassées sur un véhicule à quatre roues. Quelques-uns de ceux qui sont tombés du véhicule ont été écrasés par les roues.
Le 24 septembre, j'ai traversé la Méditerranée sur un petit bateau avec 24 personnes. Au bout de trois jours en mer, nous avons vu la terre, mais nous n'avions plus de combustible et les vagues ont commencé à nous emporter en arrière. Nous avons été à la dérive jusqu'à ce que nous ayons été secourus… »
Réflexions pour la prière
La mer Méditerranée est la frontière que beaucoup de demandeurs d'asile tentent de traverser. Cela est au cœur d'une tragédie politique impliquant l'Italie, Malte et l'Union Européenne, qui n'ont pas la volonté et n'ont pas les possibilités de permettre à ces migrants de débarquer sur le territoire européen. Leur situation est suffisamment pathétique pour secouer ceux qui ont la foi la plus forte. Toutefois, c'est souvent la foi qui force beaucoup de ces migrants à entreprendre ce voyage.
La police libyenne nous a arrêtés, mon mari et moi-même, et nous a mis en prison, d'abord à Zleitan puis à Misratah. Les gardiens m'ont pris ma Bible et l'ont tamponnée. Etes-vous chrétienne ou musulmane ? J'ai indiqué ma croix.
Rosemarijn Vanwijnsberghe, une ancienne du JRS Europe, parle de la profonde foi des migrants :
Ils parlent beaucoup de leur foi. Dieu pour eux est chaque chose, ils disent fréquemment que Dieu leur donnera la force d'arriver en Europe, et leur foi est le motif de leur détermination.
Ceux qui demandent l'asile en Europe ne savent pas ce qui les attend au cours de leur voyage. Beaucoup voyagent vers l'inconnu, sur terre et sur mer. Les bénévoles et le personnel JRS rencontrent de nombreux réfugiés qui quittent leurs domiciles en ne sachant que ce que leur foi leur dit. Ils partent poussés par une foi et une confiance totales.
Réfléchissons ensemble :
Lecture suggérée pour la prière
Jean 20:19-29
Le soir, ce même jour, le premier de la semaine, et les portes étant closes, là où se trouvaient les disciples, par peur des Juifs, Jésus vint et se tint au milieu et il leur dit : « Paix à vous ! »
Ayant dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur.
Il leur dit alors de nouveau : « Paix à vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. »
Ayant dit cela, il souffla et leur dit :
« Recevez l'Esprit Saint,
Ceux à qui vous remettrez les péchés
Ils leur seront remis ;
Ceux à qui vous les retiendrez,
Ils leur seront retenus. »
Or, Thomas, l'un des Douze, appelé Didyme, n'était pas avec eux lorsque vint Jésus.
Les autres disciples lui dirent donc : « Nous avons vu le Seigneur !» Mais il leur dit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas. »
Huit jours après, les disciples étaient de nouveau à l'intérieur et Thomas avec eux. Jésus vient, les portes étant closes, et il se tint au milieu et dit : « Paix à vous. »
Puis il dit à Thomas : « Porte ton doigt ici : voici mes mains ; avance la main et mets-la dans mon côté, et ne sois plus incrédule, mais croyant. »
Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit :
« Parce que tu me vois, tu crois
Heureux ceux qui n'ont pas vu et qui ont cru. »
Rezando con los refugiados en el mar
Washington DC, 1 de marzo de 2011 – Cada año, miles de personas de África tratan de llegar a Europa, arriesgándolo todo poniendo en peligro su seguridad, en busca de una vida mejor que la del conflicto, la pobreza y la represión en la que vivían, exponiéndose a la detención y a la muerte.
Asad, un solicitante de asilo de Somalia recuerda:
Abandoné Somalia en julio de 2003, tras perder a mi familia durante la guerra. Fui a Etiopía, de allí a Sudán y finalmente, cruzando el desierto del Sáhara, a Libia. En el Sáhara, fui una de las 30 personas que se subieron en un solo cuatro por cuatro. Algunos cayeron y murieron arrollados bajo sus ruedas.
El 24 de septiembre, empecé a cruzar el Mediterráneo en una pequeña embarcación junto a otras 24 personas. Después de tres días en el mar, divisamos tierra, pero se nos acabó el combustible y las olas empezaron a alejarnos. Navegamos a la deriva hasta que fuimos rescatados…"
Reflexiones para la oración
El mar Mediterráneo es la frontera que muchos solicitantes de asilo tratan de cruzar. Se encuentra en el corazón de una tragedia política en la que Italia, Malta, y la Unión Europea o no tienen la voluntad o son incapaces de permitir a estos inmigrantes desembarcar en territorio europeo. Su situación es tan lamentable que trastorna a aquellos con la fe más fuerte. Sin embargo, es la fe la que anima y lleva a estos inmigrantes a realizar este viaje.
La policía libia nos cogió a mi esposo y a mi y nos llevó a la cárcel, primero a Zleitan y después a Misratah. Los guardias cogieron mi Biblia y la tiraron al suelo. ¿Es cristiana o musulmana? Señalé mi crucifijo.
Rozemarijn Vanwijnsberghe, ex miembro del Jesuit Refugee Service Europa, habla sobre la fortaleza de la fe de los inmigrantes:
Ellos hablan mucho de su fe. Dios lo es todo. Suelen decir que Dios les dio la fuerza para llegar a Europa y su fe es la razón de su determinación.
Quienes buscan asilo en Europa no saben lo que les depara el viaje. La mayoría se lanzan a lo desconocido por tierra y por mar. Los voluntarios y el personal del JRS conocen a muchos refugiados que viajan desde sus hogares sin saber nada más que lo que su fe les dice. Van con su fe y su confianza.
Únete a la reflexión:
Lectura sugerida para la Oración
Juan 20:19—29 http://www.vatican.va/archive/ESL0506/__PWQ.HTM
Al atardecer de ese mismo día, el primero de la semana, estando cerradas las puertas del lugar donde se encontraban los discípulos, por temor a los judíos, llegó Jesús y poniéndose en medio de ellos, les dijo: «¡La paz esté con ustedes!».
Mientras decía esto, les mostró sus manos y su costado. Los discípulos se llenaron de alegría cuando vieron al Señor.
Jesús les dijo de nuevo: «¡La paz esté con ustedes! Como el Padre me envió a mí, yo también los envío a ustedes»
Al decirles esto, sopló sobre ellos y añadió «Reciban al Espíritu Santo.
Los pecados serán perdonados a los que ustedes se los perdonen, y serán retenidos a los que ustedes se los retengan».
Tomás, uno de los Doce, de sobrenombre el Mellizo, no estaba con ellos cuando llegó Jesús.
Los otros discípulos le dijeron: «¡Hemos visto al Señor!». El les respondió: «Si no veo la marca de los clavos en sus manos, si no pongo el dedo en el lugar de los clavos y la mano en su costado, no lo creeré».
Ocho días más tarde, estaban de nuevo los discípulos reunidos en la casa, y estaba con ellos Tomás. Entonces apareció Jesús, estando cerradas las puertas, se puso en medio de ellos y les dijo: «¡La paz esté con ustedes!».
Luego dijo a Tomás: «Trae aquí tu dedo: aquí están mis manos. Acerca tu mano: Métela en mi costado. En adelante no seas incrédulo, sino hombre de fe».
Tomas respondió: «¡Señor mío y Dios mío!.
Jesús le dijo: «Ahora crees, porque me has visto. ¡Felices los que creen sin haber visto!».
Pregare con i rifugiati in mare
Washington DC, 1 marzo 2011 – Ogni anno, migliaia di persone dall'Africa cercano di raggiungere l'Europa, rischiando tutto in un tragico gioco d'azzardo per la salvezza, per una vita migliore della guerra, della povertà e della repressione in cui sono nati. Rischiano di dover affrontare detenzione prolungata o persino la morte.
Asad, un richiedente asilo somalo, ricorda:
"Ho lasciato la Somalia nel luglio del 2003, dopo aver perso la mia famiglia nella guerra civile che dilania il mio Paese. Sono andato in Etiopia, poi in Sudan e infine, attraverso il deserto del Sahara, in Libia. Nel Sahara sono stato una delle 30 persone caricate su un fuoristrada. Alcuni di quelli che sono caduti fuori, sono stati uccisi dalle ruote.
Il 24 settembre ho attraversato il Mediterraneo in una piccola barca con altre 24 persone. Dopo tre giorni in mare, abbiamo visto la terraferma, ma il nostro carburante è finito e le onde hanno iniziato a trascinarci fuori rotta. Siamo stati trasportati dalla corrente finché non ci hanno salvato …"
Riflessioni per la preghiera
Il Mar Mediterraneo è la frontiera che molti richiedenti asilo cercano di attraversare. Si trova proprio al centro di una tragedia politica che vede l'Italia, Malta e l'Unione Europea non intenzionate e incapaci di permettere che questi migranti arrivino sul territorio europeo. La condizione di queste persone è tale da turbare anche chi è animato da una fede robusta. Eppure, spesso è proprio la fede che spinge e guida molti di questi migranti nel loro viaggio.
La polizia libica ha arrestato me e mio marito e ci ha messo in carcere, prima a Zleitan e poi a Misratah. Le guardie hanno preso la mia Bibbia e la hanno calpestata. Sei cristiana o musulmana? Io ho indicato la mia croce.
Rozemarijn Vanwijnsberghe, che prima lavorava presso il Jesuit Refugee Service Europa, parla della forte fede dei migranti:
Parlano molto della loro fede. Dio per loro è tutto, dicono sempre che Dio darà loro la forza di arrivare in Europa e che la loro fede è la ragione della loro determinazione.
Chi cerca asilo in Europa non sempre sa cosa lo aspetta durante il viaggio. La maggior parte si muove in luoghi sconosciuti, per terra e per mare. I volontari e lo staff del JRS incontrano molti rifugiati che fuggono dalla propria terra senza sapere nulla di più di quello che la fede dice loro. Partono contando esclusivamente sulla fede e sulla fiducia.
Medita insieme a noi:
Lettura suggerita per la preghiera
Giovanni 20:19—29 [http://www.vatican.va/archive/ITA0001/__PW4.HTM]
La sera di quello stesso giorno, il primo dopo il sabato, mentre erano chiuse le porte del luogo dove si trovavano i discepoli per timore dei Giudei, venne Gesù, si fermò in mezzo a loro e disse: "Pace a voi!".
Detto questo, mostrò loro le mani e il costato. E i discepoli gioirono al vedere il Signore.
Gesù disse loro di nuovo: "Pace a voi! Come il Padre ha mandato me, anch'io mando voi".
Dopo aver detto questo, alitò su di loro e disse: "Ricevete lo Spirito Santo;
a chi rimetterete i peccati saranno rimessi e a chi non li rimetterete, resteranno non rimessi".
Tommaso, uno dei Dodici, chiamato Dìdimo, non era con loro quando venne Gesù.
Gli dissero allora gli altri discepoli: "Abbiamo visto il Signore!". Ma egli disse loro: "Se non vedo nelle sue mani il segno dei chiodi e non metto il dito nel posto dei chiodi e non metto la mia mano nel suo costato, non crederò".
Otto giorni dopo i discepoli erano di nuovo in casa e c'era con loro anche Tommaso. Venne Gesù, a porte chiuse, si fermò in mezzo a loro e disse: "Pace a voi!".
Poi disse a Tommaso: "Metti qua il tuo dito e guarda le mie mani; stendi la tua mano, e mettila nel mio costato; e non essere più incredulo ma credente!".
Rispose Tommaso: "Mio Signore e mio Dio!".
Gesù gli disse: "Perché mi hai veduto, hai creduto: beati quelli che pur non avendo visto crederanno!".