01 April 2012
Since 1988, tens of thousands of Chin people have fled from Chin State, Burma, seeking refuge in neighboring Mizoram State, India. Fleeing the widespread and persistent ethnic, political, and religious persecution by the Burmese military regime, their numbers in Mizoram have grown to an estimated 100,000. The Chins seeking refuge make up almost 10% of Mizoram's population, which is 95% Christian.
ZA, a recent arrival, is an 18-year-old single, male fleeing Burmese army conscription.
Even at his young age, the Burmese military has subjected ZA many times to forced labor as a porter carrying the army’s supplies. He has witnessed army brutality against fellow porters, especially those who are older or sick and unable to keep up with the group. He knew of the military’s brutality against nearby village leaders after the Chin pro-democracy group members passed through the village. He fled, not wanting to be part of an army known for its brutality against his people.
VE, a 26-year-old mother, has kidney problems likely due to drinking contaminated water for an extended period of time and sometimes faints from the pain.
While her husband does manual work in Saiha, she cannot work to support their family because of her pain. The local hospital referred her to Aizawl in order to get treated for her kidney problems, but she has no money to pay for the transportation there. When asked what she will do, she says she will continue to live with the pain because she cannot afford to get proper care. Her seven-month-old baby recently became very sick because she could not afford to buy proper medicine for him.
While Mizoram is known in India for its natural beauty and high literacy rate, the state is less well known to people outside of India. Mizoram is a landlocked, mountainous state among the remote seven northeastern states of India. The northeastern states are connected to the rest of India by a narrow strip of land between Nepal to the north and Bangladesh to the south. Chins in Mizoram State have for the most part been out of sight and out of mind for the international community.
We have been moved by the courage, resourcefulness, and deep faith of the Chin people and encouraged by the compassion, hospitality, and deep faith of the people in Mizoram. Our hope is to be a catalyst for concerned governments, churches, and organizations to join together with them in good faith to address the protection and humanitarian challenges of the Chins in Mizoram and to reduce the humanitarian burden on Mizoram State and India.
A roundtable approach is solutions oriented. The people involved talk and listen to one another with openness and respect, come to know one another, build working relationships and trust, place challenges of mutual concern in the center of the table, and work toward a common understanding of those challenges, and of how to meet them together.
~ Adapted from Seeking Refuge: The Chin People in Mizoram State, India by Matthew Wilch, Zo Tum Hmung and Jenny Yang, with an introduction by Dan Kosten and Sam Worthington; photos by Steven Rubin. For further reading, please visit chinseekingrefuge.com
Please Join Us in Reflection
If one of your kinsmen in any community is in need in the land which the Lord, your God, is giving you, you shall not harden your heart nor close your hand to him in his need.
Instead, you shall open your hand to him and freely lend him enough to meet his need.
Be on your guard lest, entertaining the mean thought that the seventh year, the year of relaxation, is near, you grudge help to your needy kinsman and give him nothing; else he will cry to the Lord against you and you will be held guilty.
When you give to him, give freely and not with ill will; for the Lord, your God, will bless you for this in all your works and undertakings.
The needy will never be lacking in the land; that is why I command you to open your hand to your poor and needy kinsman in your country.
01 April 2012
Depuis 1988, des dizaines de milliers de Chin ont fui de l'Etat Chin, en Birmanie, cherchant refuge dans l'Etat voisin de Mizoram, en Inde. Fuyant les continuelles persécutions ethniques, politiques et religieuses du gouvernement militaire birman, les Chin au Mizoram ont atteint le nombre estimé de100.000 personnes. Les Chin cherchant refuge constituent près de 10% de la population du Mizoram, qui est chrétienne à 95%.
ZA, arrivé seul récemment, est un jeune homme âgé de 18 ans qui a fui le service militaire obligatoire dans l'armée birmane.
Dès son plus jeune âge, Za avait fréquemment été soumis au travail forcé par l'armée birmane, comme porteur de matériel militaire. Il avait été témoin de la brutalité de l'armée à l'encontre de ses compagnons porteurs, surtout les plus âgés ou les malades, qui ne réussissaient pas à maintenir le rythme du groupe. il avait eu connaissance de la brutalité de l'armée à l'égard de chefs de villages voisins après le passage de membres du groupe démocratique chin dans le village. Il a fui, ne voulant pas faire partie d'une armée connue pour sa brutalité contre son peuple.
VE, une jeune mère de vingt-six ans, a des problèmes de reins probablement parce qu'elle avait bu de l'eau contaminée pendant une longue période, et elle s'évanouit quelquefois de douleur.
Tandis que son mari travaille manuellement à Saiha, elle ne peut pas travailler pour soutenir leur famille, à cause de ses douleurs. L'hôpital local l'a envoyée à Aizawl pour être soignée pour ses problèmes de reins, mais elle n'a pas l'argent pour les frais de transports. Quand on lui demande ce qu'elle va faire, elle dit qu'elle va continuer à vivre avec ses douleurs parce qu'elle ne peut pas se permettre les soins nécessaires. Son bébé de sept mois est récemment tombé gravement malade parce qu'elle n'avait pas assez d'argent pour acheter les médicaments dont il avait besoin.
Nous avons été émus par le courage, l'ingéniosité et la foi profonde de la population Chin, et encouragés par la compassion, l'hospitalité et la profonde foi du peuple de Mizoram. Notre espoir est d'être un catalyseur pour que les gouvernements, les églises et les organisations préoccupées s'unissent en toute bonne foi pour affronter les besoins de protection et les défis humanitaires des Chin vivant dans l'Etat Mizoram et pour réduire la charge humanitaire sur l'Etat de Mizoram et sur l'Inde.
L'approche 'Table ronde' est axée sur les solutions. Les personnes impliquées parlent et s'écoutent réciproquement avec ouverture d'esprit et respect, font connaissance les unes des autres et construisent des rapports de travail et de confiance; elles placent les défis de préoccupation réciproque au centre de la table, et travaillent à une compréhension commune de ces défis, et sur la manière de les affronter ensemble.
Adapté de «Seeking Refuge: The Chin people in Mizoram State, India» [Chercher refuge: La population Chin dans l'Etat de Mizoram, Inde] par Matthew Wilch et Zo Tum Hmung
Pour plus d'informations, visitez: www.Chinseekingrefuge.com
Joignez-vous à nous en réflexion
Se trouve-t-il chez toi un pauvre, d'entre tes frères, dans l'une des villes de ton pays, que Yahvé ton Dieu t'a donné? Tu n'endurciras pas ton cœur ni ne fermeras ta main à ton frère pauvre, mais tu lui ouvriras ta main et tu lui prêteras ce qui lui manque.
Ne va pas tenir en ton cœur ces mauvais propos . «Voici bientôt la septième année, l'année de remise» en regardant méchamment ton frère sans rien lui donner; il en appellerait à Yahvé contre toi et tu serais chargé d'un péché!
Quand tu lui donnes, tu dois lui donner de bon cœur, car pour cela Yahvé ton Dieu te bénira toutes les actions et dans tous les travaux.
Certes, les pauvres ne disparaîtront point de ce pays; aussi je te donne ce commandement: Tu dois ouvrir ta main à ton frère, à celui qui est humilié et pauvre dans ton pays.
01 April 2012
Desde 1988, decenas de miles de personas de la etnia chin huyeron del estado Chin, en Birmania, buscando refugio en el vecino Mizoram, India. Huyendo de la generalizada y persistente persecución étnica, política y religiosa por parte del ejército birmano, la cifra de estos ha subido hasta unos 100.000. Los chin que buscan refugio son casi el 10% de la población de Mizoram, que es en un 95% cristiana.
ZA, un recién llegado, es un joven varón soltero de 18 años que huye del reclutamiento forzoso por parte del ejército birmano.
A pesar de su juventud, el ejército birmano ha sometido a ZA en varias ocasiones a trabajos forzosos como porteador de suministros del ejército. Ha sido testigo de la brutalidad del ejército contra otros porteadores, especialmente los mayores y los enfermos que no podían seguir al grupo. Ya sabía de la brutalidad de los militares contra los líderes de una aldea vecina después de que miembros de un grupo pro-democrático chin pasara por el pueblo. Él huyó porque no quería formar parte de un ejército conocido por la brutalidad contra su gente.
VE, una madre de 26 años, tiene problemas renales por haber tenido que beber agua contaminada durante mucho tiempo y a veces desfallecía de dolor.
Cuando su esposo estaba empleado como trabajador manual en Saiha, ella no podía trabajar para ayudar a su familia por culpa del dolor. El hospital local la refirió a Aizawl para que la tratasen de sus problemas en el riñón, pero no tenía dinero para el transporte. Cuando le preguntaron qué iba a hacer, respondió que seguiría viviendo con ese dolor porque no podía permitirse estos cuidados. Su hijo de siete meses, también enfermó gravemente porque no podía pagarle las medicinas que precisaba.
Nos conmueve la valentía, la inventiva, y la profunda fe de los chin a la vez que nos alienta la compasión, la hospitalidad y la profunda fe de la gente de Mizoram. Nuestra esperanza es ser catalizadores para que gobiernos, iglesias y organizaciones preocupadas por este asunto se unan de buena fe para responder a los desafíos de protección y humanitarios de los chin en Mizoram y reducir la carga humanitaria al estado de Mizoram y a la India.
El enfoque de una mesa redonda es una solución. La gente implicada se habla y se escucha con amplitud de miras y respeto, se conoce, construye relaciones y confianzas que funcionan, pone los retos que les preocupan sobre la mesa y trabaja hacia una comprensión de estos desafíos y de cómo responder a estos juntos.
Adaptado de Buscando Refugio: El Pueblo Chin en el Estado de Mizoram, India por Matthew Wilch y Zo Tum Hmung.
Si hay algún pobre entre tus hermanos, en alguna de las ciudades del país que el Señor, tu Dios, te da, no endurezcas tu corazón ni le cierres tu mano.
Ábrele tu mano y préstale lo que necesite para remediar su indigencia.
01 April 2012
Dal 1988, decine di migliaia di Chin sono fuggiti dallo Stato di Chin, Birmania, per cercare asilo nel vicino Stato di Mizoram, India. In fuga dalla diffusa e persistente persecuzione a base etnica, politica e religiosa operata dal regime militare birmano, la loro presenza a Mizoram è cresciuta fino a raggiungere un numero stimato di 100mila. I Chin richiedenti asilo costituiscono quasi il 10% della popolazione di Mizoram, che è per il 95% cristiana.
ZA, arrivato di recente, è un ragazzo single di 18 anni in fuga dalla leva obbligatoria dell'esercito birmano.
Anche se è così giovane, i militari birmani hanno sottoposto molte volte ZA ai lavori forzati come facchino per portare le vettovaglie all'esercito. Ha assistito alla violenza dei militari nei confronti degli altri facchini, specialmente i più anziani e malati, che non erano in grado di tenersi al passo con il gruppo. Ha saputo delle violenze dei militari nei confronti dei capi del vicino villaggio dopo che dei gruppi Chin a favore della democrazia erano passati dal villaggio. È fuggito, perché non voleva fare parte di un esercito noto per la sua violenza nei confronti del suo popolo.
VE, una madre di 26 anni, ha problemi ai reni, probabilmente perché per un lungo periodo di tempo ha bevuto acqua contaminata e a volte sviene per il dolore.
Mentre suo marito fa un lavoro manuale a Saiha, lei non può lavorare per mantenere la famiglia a causa del dolore. L'ospedale locale l'ha inviata a Aizawl per curare i suoi problemi di reni, ma non ha soldi per pagare il viaggio fino a lì. Quando le si chiede che pensa di fare, risponde che continuerà a convivere con il dolore perché non può permettersi di curarsi. Il suo bambino di sette mesi di recente si è ammalato gravemente perché lei non poteva permettersi di comprare le medicine per lui.
Siamo stati impressionati dal coraggio, dallo spirito di iniziativa e dalla profonda fede del popolo Chin a Mizoram. La nostra speranza è di diventare un catalizzatore perché i governi interessati, le chiese e le organizzazioni si alleino con loro in buona fede per affrontare le sfide umanitarie e di protezione dei Chin a Mizoram e per ridurre l'onere che oggi grava esclusivamente sullo Stato di Mizoram e sull'India.
Un approccio con il metodo della tavola rotonda è focalizzato sulle soluzioni. Le persone coinvolte si parlano e si ascoltano con apertura e rispetto, possono conoscersi, costruire relazioni di lavoro e di fiducia, focalizzare la discussione sui punti di reciproca preoccupazione e lavorare per una visione comune di questi problemi e per trovare il modo di affrontarli insieme.
Adattato da Seeking Refuge: The Chin People in Mizoram State, India di Matthew Wilch e Zo Tum Hmung.
Per approfondimenti, visita il sito http://www.chinseekingrefuge.com
Medita insieme a noi:
Se vi sarà in mezzo a te qualche tuo fratello che sia bisognoso in una delle tue città del paese che il Signore tuo Dio ti dà, non indurirai il tuo cuore e non chiuderai la mano davanti al tuo fratello bisognoso;
anzi gli aprirai la mano e gli presterai quanto occorre alla necessità in cui si trova.
Bada bene che non ti entri in cuore questo pensiero iniquo: È vicino il settimo anno, l'anno della remissione; e il tuo occhio sia cattivo verso il tuo fratello bisognoso e tu non gli dia nulla; egli griderebbe al Signore contro di te e un peccato sarebbe su di te.
Dagli generosamente e, quando gli darai, il tuo cuore non si rattristi; perché proprio per questo il Signore Dio tuo ti benedirà in ogni lavoro e in ogni cosa a cui avrai messo mano.
Poiché i bisognosi non mancheranno mai nel paese; perciò io ti dò questo comando e ti dico: Apri generosamente la mano al tuo fratello povero e bisognoso nel tuo paese.
| User Reflections |
| I am very inspired by the work of JRS particularly because it gives them a voice through the JRS newsletter that I have been reading since two years now. |
| Rachel D'Silva -
Jesuit Refugee Service International Office - June 19, 2012 |




