USA: NGO network urges government to act in favour of refugees
30 September 2010
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| Thousands of Somali continue to arrive in neighbouring states, fleeing conflict and persecution, Kakuma camp, Kenya (Peter Balleis SJ/JRS) |
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NGO letter to US authorities before the UNHCR executive meeting |
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Refugee Council letter to US authorities before the UNHCR executive meeting |
| Regarding Sri Lanka, the network expressed concern about the fate of internally displaced persons (IDPs) in need of immediate and long-term assistance. |
Rome, 28 September 2010 – The network of US NGOs, InterAction, has published a letter urging the government to use its leverage to ensure the issues affecting forcibly displaced persons are advanced at the forthcoming sixty-first Executive Committee of the UN refugee agency (UNHCR) from 4 to 8 October 2010.
High on the agenda of InterAction, of which JRS USA is a member, are the current humanitarian crises in Somalia, Sri Lanka and Sudan/Chad. The network expressed concern for the fate of some 600,000 displaced Somalis scattered throughout the region. They urged the US government to push for increased educational and work opportunities for this group, and try and ensure they are registered as refugees and provided with documentation.
Regarding Sri Lanka, the network expressed concern about the fate of internally displaced persons (IDPs) in need of immediate and long-term assistance, including women and children, held in detention on suspicion of being members of the former rebel group, the LTTE. In Sudan, as the referendum on the independence of the south due in January draws near, the NGOs urged the US to ensure UNHCR develop contingency plans to cater for potential displacement.
Crosscutting issuesThe NGO letter also raised a number of crosscutting issues on protracted refugee situations, persons with disabilities, statelessness, natural disasters and urban refugees.
According to the letter, despite the excellent advocacy work of the US representative in Geneva, displaced persons with disabilities continue to be marginalised in humanitarian response operations. The group called for strong operationally focused UN recommendations at the executive meeting.
Fifty years after the introduction of the 1961 Convention on the Reduction of Statelessness, the NGOs continued, this problem is still widespread. If statelessness is to be addressed, it needs to be institutionalised into the mandate of UNHCR. This will mean greater targeted programmes for stateless persons and training for UNHCR and government staff.
Finally, the NGOs highlighted the large number of protection issues that exist as natural disasters unfold. Unfortunately, this exposes the ongoing lack of clarity on how to assure that protection considerations are adequately addressed in all disaster response initiatives. The network called for protection to be considered from the outset in all early needs assessments. Given the mandate and expertise of UNHCR, the network called for an expanded role to be given to the refugee agency to ensure adequate response to protection issues in natural disasters at national level.
Etats-Unis : Un réseau d'ONG prie le gouvernement d'agir en faveur des réfugiés
30 September 2010
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| Des milliers de Somaliens continuent d'arriver dans les états voisins, fuyant les conflits et la persécution, camp de Kakuma, Kenya (Peter Balleis SJ/JRS) |
Rome, le 28 septembre. Le réseau des ONG américaines, InterAction, a publié une lettre adressée au gouvernement dans laquelle il lui demande de faire pression afin que l'examen des questions relatives aux personnes déplacées soient traité au cours de la Soixante-sixième rencontre du Comité Exécutif du HCR, qui doit se tenir du 4 au 8 octobre 2010.
En tête des préoccupations du réseau InterAction, dont fait partie le JRS, il y a les crises humanitaires qui frappent actuellement la Somalie, le Sri Lanka, le Soudan et le Tchad. Le réseau s'inquiète du sort de quelque 600.000 Somaliens déplacés éparpillés dans toute la région. Ils ont demandé au gouvernement de pousser en faveur d'une augmentation des opportunités en matière d'école et de travail pour ce groupe, et de faire en sorte qu'ils soient dûment enregistrés comme réfugiés et qu'on leur fournisse des papiers.
Au sujet du Sri Lanka, le réseau s'est déclaré inquiet quant au sort des personnes déplacées ayant besoin d'assistance à court et à long terme, parmi lesquelles des femmes et des enfants, et placés en détention parce que suspectés d'appartenir au LTTE. Au Soudan, au fur et à mesure où s'approche la date du référendum sur l'indépendance du sud qui doit avoir lieu en janvier prochain, les ONG ont demandé aux Etats-Unis de faire en sorte que le HCR propose des plans de développement pour d'éventuels déplacements de population.
Des questions croiséesLa lettre envoyée par les ONG soulève un certain nombre de questions croisées sur les situations de réfugiés qui traînent en longueur, les personnes handicapées, les apatrides, les catastrophes naturelles et les réfugiés urbains.
D'après la lettre, en dépit de l'excellent travail d'advocacy réalisé par le représentant américain à Genève, les personnes déplacées souffrant de handicaps continuent à être marginalisées lors des opérations humanitaires. Le groupe a demandé que les Nations Unies fassent des propositions musclées lors de la rencontre du Comité Exécutif.
Cinquante ans après l'introduction de la Convention de 1961 sur la Réduction de la Situation d'Apatride, poursuivent les ONG, ce problème est loin d'être résolu. Pour régler la situation des apatrides, il faut la faire entrer officiellement dans le mandat du HCR. Ce qui signifiera une augmentation des programmes destinés aux apatrides, une formation spécifique pour le HCR et pour les fonctionnaires gouvernementaux.
Et enfin, les ONG ont souligné le grand nombre de questions relatives à la protection qui existent au moment où se multiplient les catastrophes naturelles. Malheureusement, cela ne fait que souligner le manque de clarté concernant la manière de s'assurer que les considérations relatives à la protection sont mises en œuvre de façon adéquate lors de toutes les catastrophes naturelles. Le réseau a demandé que la protection soit dès le départ prise en compte dans toutes les évaluations de besoin. Partant des mandats et de l'expertise du HCR, le réseau a demandé l'extension du rôle confié à l'agence humanitaire afin qu'une réponse adéquate soit donnée à la protection en cas de catastrophe naturelle, et ce au niveau national.
Pour obtenir une copie des documents envoyés au gouvernement américain par InterAction et les Conseil Américain des Réfugiés, consulter les sites :
http://www.jrs.net/Assets/Regions/IOR/media/files/InterAction.jpg; et http://www.jrs.net/Assets/Regions/IOR/media/files/RCUSA_letter_9-15-10.pdf
EE.UU.: una red de ONG apremia al gobierno a actuar en favor de los refugiados
30 September 2010
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| Miles de somalíes siguen llegando a los estados vecinos, huyendo del conflicto y de persecuciones, campamento de Kakuma, Kenya (Peter Balleis SJ/JRS) |
Roma, 28 de septiembre de 2010 – La red de ONG estadounidenses, InterAction, ha hecho pública una carta apremiando al gobierno a utilizar su influencia para garantizar que se avance en los temas que afectan a los desplazados forzosos en el próximo sexagésimo primero comité ejecutivo de la agencia de la ONU para los refugiados (ACNUR) del 4 al 8 de octubre de 2010.
Entre los primeros puntos de la agenda de InterAction, de la que el JRS USA es miembro, están las crisis humanitarias en Somalia, Sri Lanka y Sudán/Chad. La red expresó su preocupación por el destino de los 600.000 desplazados somalíes esparcidos por la región. Pidieron al gobierno de los EE.UU. que presione para mejorar las oportunidades educativas y laborales de este grupo, que trate de asegurarse de que estén inscritos como refugiados y de que reciban la documentación pertinente.
Con respecto a Sri Lanka, la red expresó su preocupación sobre el futuro de los desplazados internos que necesitan ayuda inmediata y a largo plazo, entre los que hay mujeres y niños, que están detenidos como sospechosos de pertenecer al grupo rebelde LTTE. En Sudán, con el referéndum para la independencia del Sur de enero a la vuelta de la esquina, las ONG han pedido a EE.UU. que se asegure de que el ACNUR desarrolle planes de contingencia para responder a un potencial desplazamiento.
Temas transversalesLa carta de las ONG también saca a colación numerosos temas transversales que se dan durante situaciones de refugio prolongadas, personas con discapacidades, apátridas, desastres naturales y refugiados urbanos.
Según la carta, a pesar de la excelente labor de advocacy del representante de los EE.UU. en Ginebra, los desplazados con discapacidades siguen marginados en la respuesta de las operaciones humanitarias. El grupo pidió un enfoque operativo más fuerte centrado en las recomendaciones de la ONU en el encuentro ejecutivo.
Cincuenta años después de la introducción de la Convención de 1961 para la Reducción de los casos de Apatridia – siguen las ONG – este es un problema aún muy generalizado. Si se quiere dar respuesta a la apatridia, ésta debe estar institucionalizada en el mandato del ACNUR. Esto supondrá un aumento de los programas dirigidos a los apátridas y de la formación tanto para el personal del ACNUR como del gobierno.
Finalmente, las ONG alertaron de un gran número de temas de protección que existen, como el aumento de los desastres naturales. Por desgracia, esto pone de manifiesto la actual falta de claridad sobre cómo asegurar que las consideraciones de protección sean tenidas en cuenta de forma adecuada en todas las iniciativas de respuesta a desastres. La red pidió que se considerase la protección desde el primer momento. Dado el mandato y la trayectoria del ACNUR, la red pidió que se ampliara el rol de la agencia para garantizar una respuesta adecuada a los temas de protección en casos de desastres naturales a nivel nacional.
Para copias del documento enviado al gobierno de los EE.UU. por InterAction y el Refugee Council USA, ver http://www.jrs.net/Assets/Regions/IOR/media/files/InterAction.jpg y http://www.jrs.net/Assets/Regions/IOR/media/files/RCUSA_letter_9-15-10.pdf
USA: network di ONG sollecita governo ad agire in favore dei rifugiati
30 September 2010
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Migliaia di somali continuano ad arrivare negli stati confinanti in fuga dal conflitto in atto e dalla persecuzione, Campo di Kakuma, Kenya, (Peter Balleis SJ/JRS) |
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Lettera della ONG alle autorità statunitensi prima della riunione esecutiva dell'UNHCR |
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Lettera del Consiglio per i Rifugiati alle autorità statunitensi prima della riunione esecutiva dell'UNHCR |
Roma, 28 settembre 2010 – Il network di ONG statunitensi InterAction ha pubblicato una lettera aperta con cui chiede al governo di esercitare la propria autorità perché le problematiche afferenti gli sfollati con la forza vengano portate al tavolo del prossimo 61° Comitato esecutivo dell'Agenzia delle NU per i rifugiati (UNHCR) previsto per il 4-8 ottobre.
In testa all'agenda di InterAction, di cui il JRS USA è membro, sono le attuali crisi umanitarie di Somalia, Sri Lanka e Sudan/Ciad. Il network ha espresso preoccupazione per il destino di 600.000 sfollati somali sparsi in tutta la regione, e ha sollecitato il governo statunitense a premere perché vengano create maggiori opportunità educative e lavorative in favore di questo gruppo, nonché si assicuri che essi vengano registrati come rifugiati e forniti di opportuna documentazione.
Per quanto attiene allo Sri Lanka, il network ha espresso preoccupazione per il destino degli sfollati interni (IDP) che necessitano di assistenza immediata e a lungo termine – tra questi donne e bambini –, che sono tenuti in stato di detenzione perché sospettati di appartenere all'ex gruppo ribelle LTTE. Con l'approssimarsi del referendum di gennaio sull'indipendenza del Sud, nel Sudan le ONG hanno chiesto con forza agli Stati Uniti di assicurare che l'UNHCR elabori piani di contingenza che assicurino la sussistenza in caso di sfollamento.
Intreccio di problematicheLa lettera delle ONG ha inoltre sollevato una serie di problematiche che concorrono nelle situazioni protratte nel tempo, laddove si tratta di rifugiati, di persone disabili, di apolidi, di rifugiati urbani, e al verificarsi di disastri naturali.
Vi si legge che, a dispetto dell'eccellente opera di advocacy svolta dalla rappresentanza USA a Ginevra, i profughi con disabilità continuano a essere marginalizzati nelle operazioni di risposta umanitaria. Il gruppo ha chiesto che in sede di sessione esecutiva le NU provvedano a emanare decise raccomandazioni di natura operativa in questo ambito.
A cinquant'anni dall'entrata in vigore della Convenzione del 1961per la riduzione dell'apolidìa, insistono le ONG, il problema è sempre ancora ben presente. Se si intende affrontare il problema dell'apolidìa, essa deve necessariamente assumere veste istituzionale e rientrare nel mandato dell'UNHCR. Ciò implica programmi mirati a più ampio raggio riguardanti le persone apolidi, nonché una formazione adeguata del personale UNHCR e governativo.
In conclusione, le ONG hanno fatto presenti le molteplici problematiche inerenti alla protezione che si pongono in caso di disastro naturale; una situazione che purtroppo mette a nudo una sempre presente mancanza di chiarezza su come assicurare un'adeguata considerazione dell'imprescindibilità della protezione in tutte le iniziative di risposta al disastro stesso. Il network ha chiesto si consideri il tema della protezione fin dall'inizio in ogni sede di valutazione delle necessita di emergenza. Tenuto conto del mandato e della competenza dell'UNHCR, il network ha chiesto anche che venga accordato un ruolo più ampio all'Agenzia per i rifugiati in modo da assicurare una risposta adeguata a livello nazionale alle problematiche di protezione insorgenti in caso di disastro naturale.
Mr James Stapleton
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