Freedom of movement is a fundamental human right
10 December 2005
A survey conducted among JRS offices around the world found that, in many states, procedures and practices relating to detention of immigrants are not in line with their states’ international human rights obligations. In many countries host governments do not allow freedom of movement to asylum seekers and recognised refugees. For example, in many Southern and Eastern African countries where JRS works, refugees are detained for leaving particular areas or camps
“Most of the detained refugees and asylum seekers did not commit criminal offences but simply violated the administrative requirement that they remain in designated areas. Refugees and asylum seekers can be detained in any of Zambia's overcrowded prisons together with convicted criminals. Conditions in the prisons are extremely harsh. Detainees are so crowded that most are forced to sleep sitting up. It is often said that sentencing someone to more than three months in a Zambian prison is tantamount to sentencing them to death,” said Mr Mulenga Nkula, JRS Zambia Advocacy Officer.
In many industrialised countries asylum seekers are detained while their asylum claim is decided.
“All immigrants refused admission into Malta or apprehended by the immigration authorities for illegal entry or presence in national territory are detained, even if they apply for asylum. This despite the fact that international law requires states not to punish asylum seekers who must resort to illegal entry. Asylum seekers and irregular immigrants are held for up to 18 months in overcrowded detention centres run by the national security forces. Conditions in these centres are extremely poor, falling way below internationally recognised standards, and are therefore cause for grave concern", said Dr Katrine Camilleri, JRS Malta Assistant Director.
10 December 2005
International Human Rights Day 2005
On 10 December, International Human Rights Day 2005, the Jesuit Refugee Service (JRS) calls attention to the plight of refugees, asylum-seekers and migrants around the world who are being held in detention or detention like circumstances, without any access to a legal process. JRS urges states to:- only use administrative detention as a last resort, where non-custodial measured have proved ineffective, and never as a routine measure of migration control; and
- adopt procedures and conditions of detention that comply with international laws and standards and ensure that sufficient resources are made available to enable this.
A survey conducted among JRS offices around the world found that, in many states, procedures and practices relating to detention of immigrants are not in line with their states’ international human rights obligations. In many countries host governments do not allow freedom of movement to asylum seekers and recognised refugees. For example, in many Southern and Eastern African countries where JRS works, refugees are detained for leaving particular areas or camps
“Most of the detained refugees and asylum seekers did not commit criminal offences but simply violated the administrative requirement that they remain in designated areas. Refugees and asylum seekers can be detained in any of Zambia's overcrowded prisons together with convicted criminals. Conditions in the prisons are extremely harsh. Detainees are so crowded that most are forced to sleep sitting up. It is often said that sentencing someone to more than three months in a Zambian prison is tantamount to sentencing them to death,” said Mr Mulenga Nkula, JRS Zambia Advocacy Officer.
In many industrialised countries asylum seekers are detained while their asylum claim is decided.
“All immigrants refused admission into Malta or apprehended by the immigration authorities for illegal entry or presence in national territory are detained, even if they apply for asylum. This despite the fact that international law requires states not to punish asylum seekers who must resort to illegal entry. Asylum seekers and irregular immigrants are held for up to 18 months in overcrowded detention centres run by the national security forces. Conditions in these centres are extremely poor, falling way below internationally recognised standards, and are therefore cause for grave concern", said Dr Katrine Camilleri, JRS Malta Assistant Director.
La liberté de mouvement fait partie des droits humains fondamentaux
10 December 2005
Le JRS a demandé aux états :
Les études menées par les différents bureaux du JRS dans les divers pays du monde révèlent que, dans de nombreux états, les procédures et les pratiques relatives à la détention des immigrants ne sont pas conformes à leurs obligations en matière de droits humains. Dans de nombreux pays qui accueillent des réfugiés les gouvernements n’autorisent pas la libre circulation des réfugiés et de demandeurs d’asile. Par exemple, dans les pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe où est présent le JRS, les réfugiés qui sortent des camps ou des zones qui leur sont désignés, sont mis en détention.
« La plupart des réfugiés et des demandeurs d’asile mis en détention n’ont commis aucun crime, mais ils ont simplement violé les règlements administratifs qui leur enjoignent de ne pas quitter les lieux qui leur sont désignés. Les réfugiés et les demandeurs d’asile peuvent être détenus dans l’une des prisons surpeuplées de la Zambie, en compagnie de criminels reconnus coupables. Les conditions de vie dans les prisons sont extrêmement dures. Le niveau de surpopulation est tel que les détenus sont forcés de dormir assis. On a l’habitude de dire que condamner quelqu’un à plus de trois mois de prison en Zambie équivaut à une condamnation à mort », a déclaré M. Mulenga Nkula, Responsable de l’Advocacy au sein du JRS Zambie.
Dans de nombreux pays industrialisés les demandeurs d’asile sont mis en détention en attendant qu’une décision soit prise à leur égard.
« Tous les immigrants qui se sont vu refuser l’admission sur le territoire de Malte ou qui ont été arrêtés par les autorités pour entrée ou présence clandestine sur le territoire national sont mis systématiquement en détention même s’ils font une demande d’asile. Et ceci en dépit de la loi internationale qui demande aux états de ne pas punir les demandeurs d’asile qui doivent recourir à une entrée illégale dans le pays. Les demandeurs d’asile et les migrants clandestins sont détenus, pour des périodes pouvant aller jusqu’à 18 mois, dans des centres de détention surpeuplés gérés par les forces nationales de sécurité. Les conditions de vie dans ces centres sont extrêmement rudimentaires, bien en dessous des normes internationales, ce qui n’est pas sans nous inquiéter », a déclaré le Dr Katrine Camilleri, Assistante du Directeur du JRS Malte.
Pour plus d'information contactez M. James Stapleton, Coordinateur du Service de Communication. Bureau International du JRS : Tel : +39 06 68 977390 ; email : james. stapleton@mail05.jrs.net
10 December 2005
Journée Internationale des Droits Humains
Le 10 décembre, Journée Internationale des Droits Humains, le Service Jésuite des Réfugiés (JRS) a attiré l’attention de l’opinion publique sur le sort des réfugiés, des demandeurs d’asile et des migrants qui, de par le monde, sont placés en centres de détention ou dans des contextes équivalents sans aucune possibilité d’avoir un procès équitable.Le JRS a demandé aux états :
- de n’utiliser la détention administrative qu’en dernier ressort, lorsque d’autres mesures se sont avérées inefficaces, et jamais comme un contrôle de routine visant à contrôler l’immigration ;
- d’adopter des procédures et des conditions de détention conformes aux lois et aux standards internationaux et d’assurer des ressources suffisantes à leur mise en œuvre.
Les études menées par les différents bureaux du JRS dans les divers pays du monde révèlent que, dans de nombreux états, les procédures et les pratiques relatives à la détention des immigrants ne sont pas conformes à leurs obligations en matière de droits humains. Dans de nombreux pays qui accueillent des réfugiés les gouvernements n’autorisent pas la libre circulation des réfugiés et de demandeurs d’asile. Par exemple, dans les pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe où est présent le JRS, les réfugiés qui sortent des camps ou des zones qui leur sont désignés, sont mis en détention.
« La plupart des réfugiés et des demandeurs d’asile mis en détention n’ont commis aucun crime, mais ils ont simplement violé les règlements administratifs qui leur enjoignent de ne pas quitter les lieux qui leur sont désignés. Les réfugiés et les demandeurs d’asile peuvent être détenus dans l’une des prisons surpeuplées de la Zambie, en compagnie de criminels reconnus coupables. Les conditions de vie dans les prisons sont extrêmement dures. Le niveau de surpopulation est tel que les détenus sont forcés de dormir assis. On a l’habitude de dire que condamner quelqu’un à plus de trois mois de prison en Zambie équivaut à une condamnation à mort », a déclaré M. Mulenga Nkula, Responsable de l’Advocacy au sein du JRS Zambie.
Dans de nombreux pays industrialisés les demandeurs d’asile sont mis en détention en attendant qu’une décision soit prise à leur égard.
« Tous les immigrants qui se sont vu refuser l’admission sur le territoire de Malte ou qui ont été arrêtés par les autorités pour entrée ou présence clandestine sur le territoire national sont mis systématiquement en détention même s’ils font une demande d’asile. Et ceci en dépit de la loi internationale qui demande aux états de ne pas punir les demandeurs d’asile qui doivent recourir à une entrée illégale dans le pays. Les demandeurs d’asile et les migrants clandestins sont détenus, pour des périodes pouvant aller jusqu’à 18 mois, dans des centres de détention surpeuplés gérés par les forces nationales de sécurité. Les conditions de vie dans ces centres sont extrêmement rudimentaires, bien en dessous des normes internationales, ce qui n’est pas sans nous inquiéter », a déclaré le Dr Katrine Camilleri, Assistante du Directeur du JRS Malte.
Pour plus d'information contactez M. James Stapleton, Coordinateur du Service de Communication. Bureau International du JRS : Tel : +39 06 68 977390 ; email : james. stapleton@mail05.jrs.net
La libertad de movimiento es un derecho humano fundamental
10 December 2005
En una investigación realizada por las oficinas del JRS, en todo el mundo, que trabajan con detenidos administrativos, esta organización ha visto que, respecto a la detención administrativa, muchos estados no cumplen con las convenciones internacionales de derechos humanos que ellos mismos han firmado. En muchos países los gobiernos de acogida no permiten la libertad de movimiento a los refugiados reconocidos. Por ejemplo, en muchos países de África oriental y austral, en los que trabaja el JRS, se exige a los refugiados que vivan en áreas determinadas o en campamentos.
“La mayoría de los refugiados y solicitantes de asilo detenidos no han cometido ningún delito, sino que, simplemente, violaron el requisito administrativo de permanecer en las áreas asignadas. Los refugiados y solicitantes de asilo pueden permanecer encarcelados en cualquiera de los abarrotados penales mezclados con criminales convictos. Las condiciones carcelarias son extremadamente duras. Los detenidos viven en condiciones de tal hacinamiento que muchos se ven obligados a dormir sentados. Se suele decir que sentenciar a alguien a más de tres meses en una cárcel zambiana es sinónimo de una condena a muerte,” dice Mulenga Nkula, responsable de advocacy del JRS Zambia.
En muchos países industrializados los solicitantes de asilo permanecen detenidos mientras esperan que se decida sobre su solicitud de refugio.
“En Malta, aquellos inmigrantes a quienes se ha negado la entrada, y que han sido detenidos por las autoridades de inmigración por haber entrado o encontrarse de forma ilegal en el territorio, pasan a disposición judicial aún cuando hayan solicitado asilo, y a pesar de que la ley internacional pide a los estados que no castiguen a los solicitantes de asilo que han tenido que recurrir a entrar ilegalmente en el país. Éstos son recluidos en centros de detención por un período de hasta 18 meses bajo custodia de las fuerzas de seguridad nacional, en centros superpoblados y cuyos equipamientos no cumplen con las normas internacionales, algo que nos preocupa profundamente”, dice la doctora Katrine Camilleri, adjunta al director del JRS Malta.
Para más información contacten James Stapleton, Coordinador de Comunicación, JRS Internacional; Tel: +39 06 68 977390; email: james.stapleton@mail05.jrs.net
10 December 2005
Día Internacional de los Derechos Humanos
Con motivo del 10 de diciembre, Día Internacional de los Derechos Humanos, 2005, el Servicio Jesuita a Refugiados (JRS) pide que se preste atención al clamor de refugiados, solicitantes de asilo e inmigrantes de todo el mundo que están detenidos o que viven en condiciones parecidas a la detención, sin ningún acceso a procesos legales. El JRS apremia a los estados a:- utilizar sólo la detención administrativa siempre que las medidas de no custodia no sean eficientes y como último recurso y nunca como una medida rutinaria de control de la inmigración; y
- adoptar procedimientos y condiciones que se ajusten a las leyes y normas internacionales y garanticen que haya suficientes recursos disponibles para que esto sea posible.
En una investigación realizada por las oficinas del JRS, en todo el mundo, que trabajan con detenidos administrativos, esta organización ha visto que, respecto a la detención administrativa, muchos estados no cumplen con las convenciones internacionales de derechos humanos que ellos mismos han firmado. En muchos países los gobiernos de acogida no permiten la libertad de movimiento a los refugiados reconocidos. Por ejemplo, en muchos países de África oriental y austral, en los que trabaja el JRS, se exige a los refugiados que vivan en áreas determinadas o en campamentos.
“La mayoría de los refugiados y solicitantes de asilo detenidos no han cometido ningún delito, sino que, simplemente, violaron el requisito administrativo de permanecer en las áreas asignadas. Los refugiados y solicitantes de asilo pueden permanecer encarcelados en cualquiera de los abarrotados penales mezclados con criminales convictos. Las condiciones carcelarias son extremadamente duras. Los detenidos viven en condiciones de tal hacinamiento que muchos se ven obligados a dormir sentados. Se suele decir que sentenciar a alguien a más de tres meses en una cárcel zambiana es sinónimo de una condena a muerte,” dice Mulenga Nkula, responsable de advocacy del JRS Zambia.
En muchos países industrializados los solicitantes de asilo permanecen detenidos mientras esperan que se decida sobre su solicitud de refugio.
“En Malta, aquellos inmigrantes a quienes se ha negado la entrada, y que han sido detenidos por las autoridades de inmigración por haber entrado o encontrarse de forma ilegal en el territorio, pasan a disposición judicial aún cuando hayan solicitado asilo, y a pesar de que la ley internacional pide a los estados que no castiguen a los solicitantes de asilo que han tenido que recurrir a entrar ilegalmente en el país. Éstos son recluidos en centros de detención por un período de hasta 18 meses bajo custodia de las fuerzas de seguridad nacional, en centros superpoblados y cuyos equipamientos no cumplen con las normas internacionales, algo que nos preocupa profundamente”, dice la doctora Katrine Camilleri, adjunta al director del JRS Malta.
Para más información contacten James Stapleton, Coordinador de Comunicación, JRS Internacional; Tel: +39 06 68 977390; email: james.stapleton@mail05.jrs.net
La libertà di movimento è un diritto umano fondamentale
10 December 2005
Indagando nei diversi paesi del mondo in cui si occupa di questi particolari detenuti, il JRS ha scoperto che per quanto riguarda la detenzione amministrativa molti stati non agiscono in conformità alle convenzioni internazionali sui diritti umani che hanno firmato. In molti paesi il governo non concede la libertà di movimento ai rifugiati riconosciuti. Ad esempio, in molti paesi dell’Africa sudorientale dove è attivo il JRS, i rifugiati sono confinati in determinate zone o campi.
“La maggior parte dei rifugiati e richiedenti asilo in stato di detenzione non ha commesso altro crimine che l’aver violato dei provvedimenti circa la loro permanenza in aree designate. Essi possono essere rinchiusi in qualsiasi prigione sovraffollata dello Zambia insieme a criminali veri e propri. Le condizioni in tali prigioni sono estremamente dure, e la quantità di detenuti è tale da costringere i più a dormire seduti. Si dice che condannare qualcuno a più di tre mesi in una prigione zambese equivalga al condannarlo a morte” ha dichiarato Mulenga Nkula, Responsabile dell’Advocacy del JRS Zambia.
“In molti paesi industrializzati i richiedenti asilo in attesa di un responso per il riconoscimento si trovano in stato di detenzione.
“Anche se inoltrano una richiesta d’asilo, tutti gli immigrati non ammessi a Malta, o sorpresi dalle autorità competenti nel tentativo di entrare, o già presenti illegalmente sul territorio maltese, vengono detenuti. Tutto ciò accade, nonostante le leggi internazionali vietino di punire i richiedenti asilo che sono stati costretti a ricorrere alla migrazione illegale. Richiedenti asilo e migranti irregolari possono essere trattenuti fino a 18 mesi in centri di detenzione sovraffollati, e gestiti dalle forze di sicurezza nazionale. Le condizioni di tali centri sono estremamente gravi: al di sotto degli standard internazionali e per questo fonte di grande preoccupazione” ha dichiarato La Dottoressa Katrine Camilleri, Assistente del Direttore del JRS Malta.
Per maggiori informazioni contattare James Stapleton, Coordinatore della Comunicazione, JRS Ufficio Internazionale; Tel: +39 06 68 977390; email: james.stapleton@mail05.jrs.net.
10 December 2005
Giornata Internazionale dei Diritti Umani 2005
Il 10 dicembre, Giornata Internazionale dei Diritti Umani, il Servizio dei Gesuiti per i rifugiati (JRS) vuole richiamare l’attenzione sulla situazione critica di rifugiati, richiedenti asilo e migranti che in tutto il mondo si trovano in stato di detenzione o in circostanze analoghe, senza alcuna possibilità di un processo legale. Il JRS esorta gli stati a:- Ricorrere alla detenzione amministrativa solo in ultima istanza, senza mai utilizzarla come misura di routine atta a controllare le migrazioni, e solo laddove altre soluzioni si rivelano inefficaci;
- Adottare procedure e misure relative alla detenzione che siano conformi alle leggi e agli standard internazionali, assicurandosi sempre le risorse necessarie.
Indagando nei diversi paesi del mondo in cui si occupa di questi particolari detenuti, il JRS ha scoperto che per quanto riguarda la detenzione amministrativa molti stati non agiscono in conformità alle convenzioni internazionali sui diritti umani che hanno firmato. In molti paesi il governo non concede la libertà di movimento ai rifugiati riconosciuti. Ad esempio, in molti paesi dell’Africa sudorientale dove è attivo il JRS, i rifugiati sono confinati in determinate zone o campi.
“La maggior parte dei rifugiati e richiedenti asilo in stato di detenzione non ha commesso altro crimine che l’aver violato dei provvedimenti circa la loro permanenza in aree designate. Essi possono essere rinchiusi in qualsiasi prigione sovraffollata dello Zambia insieme a criminali veri e propri. Le condizioni in tali prigioni sono estremamente dure, e la quantità di detenuti è tale da costringere i più a dormire seduti. Si dice che condannare qualcuno a più di tre mesi in una prigione zambese equivalga al condannarlo a morte” ha dichiarato Mulenga Nkula, Responsabile dell’Advocacy del JRS Zambia.
“In molti paesi industrializzati i richiedenti asilo in attesa di un responso per il riconoscimento si trovano in stato di detenzione.
“Anche se inoltrano una richiesta d’asilo, tutti gli immigrati non ammessi a Malta, o sorpresi dalle autorità competenti nel tentativo di entrare, o già presenti illegalmente sul territorio maltese, vengono detenuti. Tutto ciò accade, nonostante le leggi internazionali vietino di punire i richiedenti asilo che sono stati costretti a ricorrere alla migrazione illegale. Richiedenti asilo e migranti irregolari possono essere trattenuti fino a 18 mesi in centri di detenzione sovraffollati, e gestiti dalle forze di sicurezza nazionale. Le condizioni di tali centri sono estremamente gravi: al di sotto degli standard internazionali e per questo fonte di grande preoccupazione” ha dichiarato La Dottoressa Katrine Camilleri, Assistente del Direttore del JRS Malta.
Per maggiori informazioni contattare James Stapleton, Coordinatore della Comunicazione, JRS Ufficio Internazionale; Tel: +39 06 68 977390; email: james.stapleton@mail05.jrs.net.
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Mr James Stapleton
international.communications@jrs.net
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