Haiti: elections bring the country to the brink of a political crisis
07 décembre 2010
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| The failure of the political class deepens the crises in the country, Haiti (Edson Louidor/JRS) |
| If the opposition and the government do not reach agreement, the country will end up in new crisis. Meanwhile, the population is facing one of the worst ever epidemics that is spreading like wildfire throughout Haiti. |
Port-au-Prince, 1 December 2010 – Many human rights organisations have described the presidential and legislative elections held on 28 November as a cynical and criminal farce and a "shame for the national authorities and UN peace keeping mission in Haiti (MINUSTAH)" due to the numerous irregularities and massive fraud committed in favour of the establishment candidate, Jude Célestin.
On 28 November, thousands of people took to the streets to protest against the way in which the elections were being organised. In particular, they demonstrated their anger against the ruling party, accused of orchestrating fraud in favour of their own candidates.
Twelve of the 19 presidential candidates, including the favourite in pre-election polls Mirlande Manigat, issued a joint statement calling for the elections to be annulled. A little later, a further three candidates issued statements of support for their call.
"It is clear the government and the provisional electoral council (CEP) met to organise a plot against the 28-November elections", the candidates stated in a document addressed to the Haitian High Court and released on election day.
In spite of voting irregularities which, according to the CEP, only affected 56 of the 1,500 voting centres, council members expressed their satisfaction with the success of the electoral process.
Cholera epidemic"Now, what will happen? If the opposition and the government do not reach agreement, the country will end up in new crisis. Meanwhile, the population is facing one of the worst ever epidemics that is spreading like wildfire throughout Haiti", said Assistant Advocacy and Communications Officer for Haiti, JRS Latin America and Caribbean, Wooldy Edson Louidor.
Facing outbreaks of violence in various cities throughout the country, the UN and international community encouraged the population and politicians to remain calm, "as an eventual deterioration in security will have dramatic consequences on the number of cholera victims", they maintained.
The French Ambassador invited the candidates and the Haitian government to engage in dialogue to resolve their differences, while election observers from the US openly called on the international community to "reject this farce".
Meanwhile, according to the latest statistics, the cholera epidemic has already caused, the lives of 1,721 persons and the hospitalisation of 33,485, since the outbreak in mid-October.
Approximately 4.5 million voters were called to elect the president, 99 deputies and 11 senators in the 28 November election.
For more information on JRS in Haiti see our
campaign page
Haïti : Les élections amènent le pays au bord de la crise politique
07 décembre 2010
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| L’échec de la classe politique ne fait qu’accentuer la crise, Haïti, (Edson Louidor/JRS) |
| Si l'opposition et le gouvernement ne parviennent pas à un accord, le pays sombrera dans la crise. Pour l'instant, la population est confrontée à l'une des pires épidémies qui se propage commet un feu sur toute l'étendue du territoire national. |
Port-au-Prince le 1e décembre 20120 – De nombreuses organisations de défense des droits humains ont qualifié les élections législatives et présidentielles du 28 novembre de farce cynique et criminelle, ajoutant que c'était « une honte pour les autorités nationales et pour la MINUSTAH (La Mission de maintien de la paix des Nations Unies). La raison de ce jugement étant les nombreuses irrégularités et la fraude massive en faveur du candidat du pouvoir en place, Jude Célestin.
Le 28 novembre, des milliers de personnes ont défilé dans les rues pour protester contre la manière dont les élections avaient été organisées. Elles ont tout particulièrement manifesté leur colère à l'encontre du parti au pouvoir, accusé d'avoir orchestré la fraude en faveur de ses propres candidats.
Douze des dix-neuf candidats, y compris Mirlande Manigat, la favorite des élections primaires, ont demandé, dans une déclaration commune l'annulation des élections. Un peu plus tard, trois autres candidats se sont ouvertement déclarés en faveur de leur demande.
« Il est clair que le gouvernement et le CEP (Conseil Prévisionnel Electoral) se sont ligués contre les élections du 28 novembre », ont déclaré les candidats dans un document adressé à la Haute Cour du pays, et qui a été rendu public le jour des élections.
En dépit des irrégularités du scrutin qui, d'après le CEP, n'ont affecté que 56 des 1.500 bureaux de vote, les membres du Conseil se sont déclarés satisfaits du succès du processus électoral.
L'epidémie de choléra
« Et maintenant, que va-t-il se passer ? Si l'opposition et le gouvernement ne parviennent pas à un accord, le pays sombrera dans la crise. Pour l'instant, la population est confrontée à l'une des pires épidémies qui se propage commet un feu sur toute l'étendue du territoire national ». C'est ce qu'a déclaré Wooldy Edson Louidor, l'adjoint au Directeur de l' Advocacy et de la Communication pour Haïti et pour le JRS Amérique Latine et Caraïbes.
Face aux accès de violence qui ont secoué diverses cités du pays, les Nations Unies et la communauté internationale ont encouragé la population et les politiques à rester calmes, précisant que « une éventuelle détérioration de la sécurité aurait des conséquences dramatiques sur le nombre de victimes du choléra ».
L'Ambassadeur français a invité les candidats et le gouvernement haïtien à engager le dialogue pour combler les différences, alors que les observateurs américains demandaient à la communauté internationale de « rejeter cette farce ».
Ceci dit, d'après les statistiques les plus récentes, l'épidémie de choléra a déjà fait plus de 1.721 morts et provoqué l'hospitalisation de 33.485 autres, et ce depuis la mi-octobre, date à laquelle elle s'est déclarée.
Le 28 novembre, on estime à 4,5 millions le nombre de votants appelés à élire le président, 99 députés et 11 sénateurs.
Pour plus d’informations, consulter le site de la campagne d’Haïti du JRS
Haití: las elecciones ponen al país a un paso de la crisis política
07 décembre 2010
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| El fracaso de la clase política ahonda la crisis en el país, Haití (Edson Louidor/JRS) |
| Si la oposición y el gobierno no llegan a un acuerdo, el país acabará en una nueva crisis. Mientras tanto, la población se enfrenta a una de las peores crisis de su historia que se propaga como un incendio por todo Haití: la epidemia de cólera. |
Port-au-Prince, 1 de diciembre de 2010 – Muchas organizaciones de derechos humanos han descrito las elecciones presidenciales y legislativas del pasado 28 de noviembre como una farsa cínica y criminal y como una "vergüenza para las autoridades nacionales y para la misión de la ONU de mantenimiento de la paz en Haití (MINUSTAH)" debido a las numerosas irregularidades y al fraude masivo cometido en favor del candidato oficial, Jude Célestin.
El 28 de noviembre, miles de personas salieron a la calle para protestar por la manera como se habían organizado la elecciones. En particular, manifestaron su enfado contra el partido gobernante, al que acusaron de fraude en favor de sus propios candidatos.
Doce de los 19 candidatos presidenciales, incluido el favorito en los sondeos preelectorales, Mirlande Manigat, presentaron una declaración conjunta pidiendo que se anularan las elecciones. Poco después, otros tres candidatos se unieron a su llamamiento.
"Está claro que el gobierno y el Consejo Electoral Provisional (CEP) se pusieron de acuerdo para organizar un complot contra las elecciones del 28 de noviembre", declararon los candidatos en el documento dirigido al Tribunal Superior Haitiano y hecho público el día de las elecciones.
A pesar de las irregularidades en los comicios que, segun el CEP, sólo afectó a 56 de los 1.500 centros electorales, los miembros del consejo expresaron su satisfacción por el éxito del proceso electoral.
Epidemia de cólera
"¿Qué ocurrirá ahora? Si la oposición y el gobierno no llegan a un acuerdo, el país acabará en una nueva crisis. Mientras tanto, la población se enfrenta a una de las peores crisis de su historia que se propaga como un incendio por todo Haití: la epidemia de cólera", dijo el adjunto del responsable de advocacy y comunicación para Haití, JRS América Latina y Caribe, Wooldy Edson Louidor.
Ante los estallidos de violencia en varias ciudades del país, la ONU y la comunidad internacional animaron a la población y a los políticos a mantener la calma, sosteniendo "que un eventual deterioro en la seguridad tendría consecuencias dramáticas en la cifra de víctimas del cólera".
El embajador francés invitó a los candidatos y al gobierno haitiano a dialogar para resolver sus diferencias, mientras que los observadores electorales de Estados Unidos hicieron un claro llamamiento a la comunidad internacional a "rechazar esta farsa".
Mientras, según las últimas estadísticas, la epidemia de cólera ya se ha saldado con la vida de 1.721 personas y la hospitalización de 33.485, desde el brote de mediados de octubre.
Aproximadamente 4,5 millones de votantes fueron convocados a las urnas para elegir al presidente, 99 diputados y 11 senadores en las elecciones del 28 de noviembre.
Para más información ver la Campaña de Haití del JRS
Haiti: le elezioni portano il paese sull'orlo della crisi politica
07 décembre 2010
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Il fallimento della classe politica rende più profonde le crisi nel paese, Haiti (Edson Louidor/JRS) |
| Se l'opposizione e il governo non raggiungeranno un'intesa, il paese precipiterà in una nuova crisi. Nel frattempo, la popolazione sta affrontando una delle peggiori epidemie di sempre, che va diffondendosi a macchia d'olio in tutta Haiti. |
Port-au-Prince, 1 dicembre 2010 – Molte organizzazioni per i diritti umani hanno definito le elezioni presidenziali e legislative tenutesi il 28 novembre scorso una farsa cinica e criminale, nonché una "vergogna per le autorità nazionali e per la missione di peacekeeping ad Haiti (MINUSTAH)"; e questo a motivo delle numerose irregolarità ed enormi frodi commesse in favore del candidato di governo, Jude Célestin.
Il 28 novembre, migliaia di persone si sono riversate nelle strade per protestare per il modo in cui erano state organizzate le elezioni, dimostrando in particolar modo la propria rabbia contro il partito al governo, accusato di aver orchestrato una truffa in favore dei propri candidati.
Dodici dei 19 candidati alla presidenza, tra cui il favorito nei sondaggi pre-elettorali Mirlande Manigat, hanno rilasciato una dichiarazione congiunta in cui si chiede che le elezioni siano annullate. Poco tempo dopo, altri tre candidati hanno rilasciato dichiarazioni a sostegno di tale richiesta.
"È chiaro che il governo e il consiglio elettorale provvisorio (CEP) si sono incontrati per organizzare un complotto contro le elezioni del 28 novembre", hanno dichiarato i candidati in un documento indirizzato all'Alta Corte haitiana e reso pubblico il giorno delle elezioni.
A dispetto delle irregolarità che, secondo il CEP, avrebbero interessato solo 56 dei 1500 seggi, i membri del consiglio hanno espresso soddisfazione per il successo del processo elettorale.
Epidemia di colera
"Cosa accadrà ora? Se l'opposizione e il governo non raggiungeranno un'intesa, il paese precipiterà in una nuova crisi. Nel frattempo, la popolazione sta affrontando una delle peggiori epidemie di sempre, che va diffondendosi a macchia d'olio in tutta Haiti", ha detto il responsabile per l'advocacy e le comunicazioni ad Haiti del JRS America Latina e Caraibi, Wooldy Edson Louidor.
Nel far fronte a scoppi di violenza in diverse città del paese, le NU e la comunità internazionale hanno incoraggiato la popolazione e i politici a mantenere la calma, "poiché se la situazione della sicurezza dovesse deteriorarsi, le conseguenze sulla diffusione del colera potrebbero essere drammatiche".
L'ambasciatore francese ha invitato i candidati e il governo haitiano a impegnarsi in un dialogo che porti a conciliare le differenze, mentre gli osservatori statunitensi hanno chiesto apertamente alla comunità internazionale di "ricusare questa farsa".
Nel frattempo, stando alle statistiche più recenti, dal suo primo manifestarsi alla metà di ottobre, l'epidemia di colera ha già fatto 1.721 vittime e portato all'ospedalizzazione di 33.485 persone colpite.
Nella consultazione elettorale del 28 novembre, circa 4,5 milioni di votanti sono stati chiamati a eleggere il presidente, 99 deputati e 11 senatori.
Per maggiori informazioni, interpella la campagna del JRS per Haiti
James Stapleton
international.communications@jrs.net
+39 06 6897 7465