International: JRS urges donors to strengthen role of displaced women in their aid programmes
07 March 2011
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| JRS calls on all governments and institutions responding to refugee needs to recognise the key role that refugee women can play both in sustaining their families in times of crisis and in rebuilding their shattered communities, (Aceh, Indonesia, Don Doll SJ/JRS) |
| Homeless, pregnant and abandoned by her husband, Belinda found accommodation and medical care thanks to the assistance of JRS. Caseworkers initially provided support until her situation stabilised and she has now been accepted into the JRS microfinance programme. The link between women's support and microfinance is crucial. |
Refugee women play a key role in sustaining families and rebuilding communities
Johannesburg, Nairobi, Rome, Washington DC, 8 March 2011 – On International Women's Day, JRS urges donor governments to take concrete steps to strengthen the role of displaced women in their aid programmes affecting their refugee communities.
Moreover, JRS calls on host governments to remove obstacles to the full and equal participation of refugee women in all aspects of society, through initiatives such as the enforcement of legislation on sexual and gender-based violence and on the ownership by women of property and businesses.
More than 70 percent the 40 million forcibly displaced persons in the world today are women and children. Women play a key role in sustaining families and rebuilding communities before, after and during crises. They play the leading role in raising children, and paying school fees, yet too often they themselves have very limited access to education and microfinance.
"In the Southern Sudanese county of Nimule, JRS supports more than 700 women with education, microfinance activities and healthcare. But the needs are huge. Approximately 40,000 women need microfinance services and more than 15,000 lack access to education", JRS Eastern Africa Communications Officer, Angelika Mendes.
When provided with the necessary resources, support and protection, women can be active and positive change agents, improving not just their own lives but the lives of their children, families and communities.
"Homeless, pregnant and abandoned by her husband, Belinda found accommodation and medical care thanks to the assistance of JRS. Caseworkers initially provided support until her situation stabilised and she has now been accepted into the JRS microfinance programme. The link between women's support and microfinance is crucial" said JRS Southern Africa Director, JRS South Africa Health Officer, Marcelline Sangara.
Stripped of the traditional protection afforded by their families, communities and local authorities, refugee women face discrimination when seeking protection and, in accessing basic goods and services as they attempt to rebuild their lives. They face official harassment or indifference and frequent physical or sexual violence – before, during and after their flight.
"When Amina arrived in Bangkok, she had to beg for money for herself and her daughter. With assistance and support from JRS, she found housing and informal employment as a peer counsellor to other women fleeing sexual and gender violence. But her struggle is far from over. Even though she is a recognised refugee, she could be arrested and detained indefinitely", said JRS Thailand, Urban Refugee Programme Psychosocial Counsellor, Zarah Alih.
JRS calls on all governments and institutions responding to refugee needs to recognise the key role that refugee women can play both in sustaining their families in times of crisis and in rebuilding their shattered communities. In order to support refugee women in making this essential contribution, we must act now to end the discrimination and exploitation of refugee women so that their full potential can be realised.
For further information contactJesuit Refugee Service International
James Stapleton, Communications Coordinator
Jesuit Refugee Service (Int. Office)
Tel: +39-06 68977468 Fax: +39-06 6897 7461
Email: international.communications@jrs.net; www.jrs.net
Notes to the editor:JRS works in more than 50 countries around the world. It employs over 1,000 staff: lay, Jesuits and other religious to meet the education, health, social and other needs of 500,000 refugees and IDPs, more than half of whom are women. Its services are provided to refugees regardless of their race, ethnic origin, or religious beliefs.
International : Le JRS presse les gouvernements donateurs de renforcer le rôle des femmes déplacées dans leurs programmes d'aide
07 March 2011
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| Le JRS en appelle aux gouvernements d'accueil pour qu'ils enlèvent les obstacles à la pleine et égale participation des femmes réfugiées à tous les aspects de la société, (Aceh, Indonésie, Don Doll SJ/JRS) |
| Sans domicile, enceinte et abandonnée par son mari, Belinda a trouvé un logement et des soins médicaux grâce à l'aide du JRS. Les assistantes sociales lui ont d'abord fourni un soutien, jusqu'à ce que sa situation soit stabilisée, et elle a maintenant été acceptée dans le programme JRS de microfinance. Le lien entre soutien des femmes et microfinance est crucial. |
Les femmes réfugiées jouent un rôle-clé dans le soutien de leurs familles et la reconstruction de leurs communautés
Johannesburg, Nairobi, Rome, Washington DC, 8 mars 2011 – En cette Journée Internationale de la Femme, le JRS presse les gouvernements donateurs de prendre des mesures concrètes pour renforcer le rôle des femmes déplacées dans leurs programmes d'aide affectant leurs communautés de réfugiés.
En outre, le JRS en appelle aux gouvernements d'accueil pour qu'ils enlèvent les obstacles à la pleine et égale participation des femmes réfugiées à tous les aspects de la société, à travers des initiatives telles que l'application de la législation sur la violence sexuelle et basée sur le genre ainsi que sur la possession par les femmes de propriétés et d'entreprises.
Plus de 70% des 40 millions de personnes déplacées de force dans le monde aujourd'hui sont des femmes et des enfants . Les femmes jouent un rôle-clé dans le soutien de leurs familles et la reconstruction de leurs communautés avant, après, et pendant les crises.. Elles jouent un rôle fondamental dans l'éducation des enfants et pour le paiement des frais scolaires, et n'ont pourtant elles-mêmes qu'un accès limité à l'éducation et à la microfinance.
« Dans le comté de Nimule, au Sud Soudan, le JRS soutient plus de 700 femmes avec des activités éducatives, de la microfinance et des soins médicaux. Mais les besoins sont énormes » dit Angelika Mendes, responsable de la communication pour le JRS Afrique de l'Est, « environ 40 000 femmes ont besoin de services de microfinance, et plus de 15 000 n'ont pas accès à l'éducation. »
Quand elles sont munies des ressource, du soutien et de la protection nécessaires, les femmes peuvent être des agentes de changement actives et positives, améliorant non seulement leurs propres vies, mais aussi les vies de leurs enfants, de leurs familles et de leurs communautés.
« Sans domicile, enceinte et abandonnée par son mari, Belinda a trouvé un logement et des soins médicaux grâce à l'aide du JRS. Les assistantes sociales lui ont d'abord fourni un soutien, jusqu'à ce que sa situation soit stabilisée, et elle a maintenant été acceptée dans le programme JRS de microfinance. Le lien entre soutien des femmes et microfinance est crucial, » dit Marcelline Sangara, directrice du JRS Afrique Australe, responsable des services médicaux du JRS Afrique du Sud.
Privées de la protection traditionnelle fournie par leurs familles, leurs communautés et leurs autorités locales, les femmes réfugiées désireuses de reconstruire leurs vies, doivent affronter la discrimination quand elles cherchent à être protégées et à accéder aux biens et services de base. Elles doivent affronter l'harcèlement ou l'indifférence officiels et, fréquemment, de la violence physique et sexuelle – avant, pendant et après leur fuite.
« Quand Amina est arrivée à Bangkok, elle a dû mendier pour elle-même et sa fille. Avec l'aide et le soutien du JRS, elle a trouvé un logement et un emploi informel comme conseillère d'autres femmes fuyant la violence sexuelle et de genre. Mais sa bataille est loin d'être terminée. Même si elle a été reconnue comme réfugiée, elle pourrait être arrêtée et détenue indéfiniment, dit Zarah Ali, conseillère psychosociale auprès du Programme pour réfugiés urbains, JRS Thaïlande.
Le JRS en appelle à tous les gouvernements et institutions répondant aux besoins des réfugiés pour qu'ils reconnaissent le rôle-clé que les femmes réfugiées peuvent jouer, en soutenant leur famille en temps de crise et en reconstruisant leurs communautés brisées. Pour aider les femmes réfugiées à faire cette contribution essentielle, nous devons agir maintenant pour éliminer la discrimination et l'exploitation des femmes réfugiées, de façon à ce qu'elles puissent réaliser leur plein potentiel.
Pour plus d'informations, contactez
Le Service Jésuite des Réfugiés, Bureau International
M. James Stapleton
Coordinateur du Service de Communication
Tel : +39 06 68 977390 ; + 39 346 234 3841 ; email : international.communications@jrs.net; site Internet : www.jrs.net
Notes
Le JRS travaille dans une cinquantaine de pays répartis sur les cinq continents. L'organisation emploie plus de 1 000 personnes : laïcs, Jésuites, religieux et religieuses appartenant à diverses congrégations. Le personnel du JRS pourvoit aux besoins en matière d'éducation, de santé, et autres besoins sociaux de plus de 45 000 réfugiés et déplacés. Le JRS offre ses services aux réfugiés sans tenir compte de leur race, origine ethnique, ou croyances religieuses.
Internacional: El JRS insta a los gobiernos donantes a fortalecer el papel de las mujeres desplazadas en sus programas de ayuda
07 March 2011
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| El JRS hace un llamamiento a los gobiernos de los países de acogida para que eliminen los obstáculos a la participación plena e igualitaria de las mujeres refugiadas en todos los aspectos de la sociedad, (Aceh, Indonesia, Don Doll SJ/JRS) |
| Sin hogar, embarazada y abandonada por su esposo, , Belinda encontró alojamiento y atención médica gracias a la ayuda del JRS. Los trabajadores sociales, le ofrecieron apoyo hasta que fue aceptada en el programa de microfinanciación del JRS. El vínculo entre el apoyo a la mujer y la microfinanciación es crucial. |
Las mujeres desempeñan un papel clave en el sostenimiento de sus familias y en la reconstrucción de sus comunidades
Johannesburgo, Nairobi, Roma, Washington DC, 8 de marzo de 2011 – Con motivo del Día Internacional de la Mujer, el JRS insta a los gobiernos donantes a dar pasos concretos para fortalecer el papel de las mujeres desplazadas en aquellos programas de ayuda que afecten a sus comunidades refugiadas.
Además, el JRS hace un llamamiento a los gobiernos de los países de acogida para que eliminen los obstáculos a la participación plena e igualitaria de las mujeres refugiadas en todos los aspectos de la sociedad, mediante iniciativas como la aplicación de la legislación contra la violencia sexual y de género y sobre el derecho de las mujeres a la propiedad y a la empresa.
Más del 70 por ciento de los 40 millones de desplazados forzosos en el mundo son mujeres y niños. Las mujeres desempeñan un papel clave en el sostenimiento de sus familias y en la reconstrucción de sus comunidades antes, durante y después de las crisis. Juegan un papel en sacar adelante a sus hijos, pagando los costes de escolarización; sin embargo, a menudo, ellas mismas tienen un acceso muy limitado a la educación y a los microcréditos.
"En el condado sursudanés de Nimule, el JRS apoya a más de 700 mujeres con educación, actividades de microcréditos y atención sanitaria. Pero las necesidades son grandes. Aproximadamente, 40.000 mujeres necesitan servicios de microfinanciación y más de 15.000 no tienen acceso a la educación", dijo la responsable de comunicación del JRS África Oriental, Angelika Mendes.
Cuando disponen de los recursos necesarios, de apoyo y de protección, las mujeres pueden ser agentes de un cambio activo y positivo, al mejorar no sólo sus vidas sino también las de sus hijos, familias y comunidades.
"Sin hogar, embarazada y abandonada por su esposo, , Belinda encontró alojamiento y atención médica gracias a la ayuda del JRS. Los trabajadores sociales, le ofrecieron apoyo hasta que fue aceptada en el programa de microfinanciación del JRS. El vínculo entre el apoyo a la mujer y la microfinanciación es crucial" dijo la responsable de salud del JRS Sudáfrica, Marcelline Sangara.
Arrancada de la protección tradicional brindada por la familia, la comunidad y las autoridades locales, la mujer refugiada es víctima de la discriminación cuando trata de encontrar protección, cuando quiere acceder a los bienes y servicios básicos para rehacer su vida. La mujeres refugiadas se enfrentan al acoso o a la indiferencia y con frecuencia a la violencia física o sexual, antes, durante y después de la huida.
"Cuando Amina llegó a Bangkok, tuvo que mendigar para ella y para su hija. Con la ayuda y el apoyo del JRS, encontró alojamiento y un empleo informal como par en atención psicosocial para otras mujeres que habían huido de la violencia sexual y de género. Pero la lucha todavía no ha terminado. Aún cuando está reconocida como refugiada, la pueden arrestar y detener indefinidamente", dijo Zarah Alih, terapeuta psicosocial del programa para refugiados urbanos del JRS Tailandia.
El JRS pide a todos los gobiernos e instituciones que responden a las necesidades de los refugiados que reconozcan el papel clave que las mujeres pueden desempeñar tanto en sostener a sus familias en tiempos de crisis como en la reconstrucción de sus comunidades devastadas. Para hacer posible que las mujeres refugiadas hagan esta contribución esencial, debemos actuar, ya, para poner fin a su discriminación y explotación para que puedan poner en práctica todo su potencial.
Para más información, contacte con
Servicio Jesuita a Refugiados, oficina internacional
James Stapleton, coordinador internacional de comunicación;
Telf.: +39 06 68977468; +39 346 234 3841; e-mail: international.communications@jrs.net;
www.jrs.net
Notas para el editor
En todo el mundo, el JRS trabaja en más de 50 países. Cuenta con cerca de 1.400 trabajadores entre laicos, jesuitas y otros religiosos, para responder a las necesidades educativas, sanitarias, sociales, etcétera, de 500.000 refugiados y desplazados, de los que más de la mitad son mujeres. Sus servicios se ofrecen a los refugiados independientemente de su raza, origen étnico o creencias religiosas.
Internazionale: Il JRS fa appello ai governi donatori affinché rafforzino il ruolo delle donne rifugiate nei loro programmi di aiuto
07 March 2011
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Il JRS invita i governi degli stati che ospitano i migranti forzati a rimuovere gli ostacoli che ancora impediscono una piena e paritaria partecipazione delle donne rifugiate a tutti gli aspetti della vita della società, (Aceh, Indonesia, Don Doll SJ/JRS) |
| Quando è rimasta senza casa, incinta e abbandonata dal marito, Belinda ha trovato accoglienza e cure mediche grazie all'assistenza del JRS. Gli operatori inizialmente le hanno offerto sostegno finché la sua situazione non si è stabilizzata e ora è stata accettata nel programma di microcredito del JRS. Il rapporto tra sostegno alle donne e microcredito è estremamente importante. |
Le donne rifugiate hanno un ruolo chiave nel sostentamento delle famiglie e nella ricostruzione delle comunità
Johannesburg, Nairobi, Roma, Washington DC, 8 marzo 2011 – In occasione della Giornata Internazionale delle donne, il JRS fa appello ai governi donatori affinché compiano passi concreti per rafforzare il ruolo delle donne migranti forzate nei loro programmi di aiuti rivolti a comunità di rifugiati.
Inoltre, il JRS invita i governi degli stati che ospitano i migranti forzati a rimuovere gli ostacoli che ancora impediscono una piena e paritaria partecipazione delle donne rifugiate a tutti gli aspetti della vita della società, attraverso iniziative quali l'inasprimento della normativa sulla violenza sessuale e di genere e riformando le leggi sulla proprietà di beni e imprese da parte di donne.
Più del 70% dei 40 milioni di migranti forzati oggi nel mondo sono donne e bambini. Le donne hanno un ruolo chiave nel sostentamento delle famiglie e nella ricostruzione delle comunità prima, durante e dopo le crisi. Sono protagoniste nell'educazione dei bambini e provvedono nella maggior parte dei casi a pagare le rette scolastiche, sebbene abbiano loro stesse un accesso molti limitato all'istruzione e al microcredito.
"Nella regione di Nimule, in Sud Sudan, il JRS supporta oltre 700 donne attraverso istruzione, attività di microcredito e assistenza sanitaria. Ma i bisogni sono enormi. Circa 40mila donne necessiterebbero di servizi di microcredito e oltre 15mila non hanno acceso all'istruzione", racconta Angelika Mendes, responsabile della comunicazione del JRS Africa Orientale.
Quando si fornisce loro risorse, sostegno e protezione, le donne possono essere agenti attivi di cambiamento positivo, migliorando non solo le proprie vite, ma anche quelle dei loro figli, delle loro famiglie e delle loro comunità.
"Quando è rimasta senza casa, incinta e abbandonata dal marito, Belinda ha trovato accoglienza e cure mediche grazie all'assistenza del JRS. Gli operatori inizialmente le hanno offerto sostegno finché la sua situazione non si è stabilizzata e ora è stata accettata nel programma di microcredito del JRS. Il rapporto tra sostegno alle donne e microcredito è estremamente importante" spiega il Responsabile dell'Area Salute del JRS Sud Africa, Marcelline Sangara.
Private della tradizionale protezione offerta da famiglie, comunità e autorità locali, le donne rifugiate sono vittime di discriminazione quando cercano protezione e nell'accesso a bene e servizi di prima necessità quando tentano di ricostruire la propria vita. Devono affrontare molestie dei funzionari, indifferenza e spesso persino violenza fisica o sessuale – prima, durante e dopo la fuga.
"Quando Amina è arrivata a Bangkok, ha dovuto chiedere l'elemosina per lei e sua figlia. Con l'assistenza e il supporto del JRS, ha trovato un alloggio e un lavoro informale come consulente alla pari per altre donne in fuga da violenza sessuale e di genere. Ma la sua lotta è ben lungi dall'essere conclusa. Anche se ora è stata riconosciuta rifugiata, continua a correre in rischio di essere arrestata e detenuta a tempo indeterminato", racconta Zarah Alih, consulente psicosociale del Programma per Rifugiati Urbani del JRS Thailandia.
Il JRS fa appello a tutti i governi e istituzioni che rispondono ai bisogni dei rifugiati di riconoscere il ruolo chiave che le donne rifugiate possono assumere sia nel mantenere la propria famiglia in tempi di crisi, sia nel ricostruire le loro comunità distrutte. Per supportare le donne nel fornire questo contributo essenziale, dobbiamo ora agire per mettere fine alla discriminazione e allo sfruttamento delle donne rifugiate, cosicché il loro pieno potenziale possa essere realizzato.
Ufficio stampa:
JRS Ufficio Internazionale
James Stapleton
06 68 977 468; 346 234 3841; international.communications@jrs.net
www.jrs.net
Note
In tutto il mondo, il JRS opera in oltre 50 Paesi. Il suo staff, di circa 1.400 persone tra laici, gesuiti e altri religiosi, risponde ai bisogni, soprattutto educativi, sanitari e sociali, di 500.000 rifugiati e sfollati interni, metà dei quali sono donne. I servizi vengono assicurati ai rifugiati senza distinzioni di razza, origine etnica o religione.
James Stapleton
international.communications@jrs.net
+39 06 6897 7465