Eastern Africa: states pledge immediate assistance for Somali crisis
01 August 2011
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| Camp in Dollo Ado, southeastern Ethiopia, to which 1,700 refugees arrive each day from Somalia. (UNHCR) |
| "While responding to the most urgent needs is of paramount importance, we also need to start planning medium and long-term responses", said JRS Eastern Africa Director, Frido Pflueger SJ. |
Nairobi, 1 August 2011 – The UN Food and Agricultural Organisation (FAO) called on states to contribute 300 million US dollars for emergency relief over the next three months and a further 1.6 billion US dollars over the next 12 month.
The emergency meeting, held in Rome at the request of the French Presidency of the Group of 20, discussed ways of alleviating the suffering of more than 11 million people in the Horn of Africa's worst drought in 60 years. So far states have pledged more than one billion US dollars.
"The Rome conference demonstrates the international community is reacting, showing solidarity and trying to find ways to ease the situation – which is positive. However, these statements and assessments will be meaningless if not translated into concrete action on the ground", said JRS Eastern Africa Director, Frido Pflueger SJ.
"For now, immediate action needs to be taken to make sure those suffering get access to food from where they are. Ethiopia and Kenya have been very generous in hosting hundreds of thousands of Somali refugees but they are clearly overstrained and need support in dealing with their own drought-affected population", added Fr Pflueger.
While Kenya had announced to open a fourth camp in the overcrowded Dadaab refugee camp in the country's northeast, the government revoked the decision earlier this week, citing insecurity as their main concern. It suggested refugees fleeing the drought be taken care of on the Somali side of the border instead.
JRS medium- to long-term response"Although the Somali crisis has been triggered by drought and high food prices, a functioning state would have been better placed to respond to these fluctuations. What makes this a crisis is the conflict. While responding to the most urgent needs is of paramount importance, we also need to start planning medium and long-term responses", said Fr Pflueger.
"The world can't continue to only start acting once people are starving. The governments of affected, as well as donor, countries have to promote peace in Somalia, as well as food security and agricultural development throughout the region. If we only respond to emergencies, bringing in food relief, we'll be in the same situation in three, five or seven years from now", the Jesuit priest continued.
In the midst of this crisis, the JRS on Tuesday announced plans
to step up ongoing work for Somalis in Ethiopia and Kenya, and set up new services in Dollo Ado, southeastern Ethiopia where 75,000 Somali refugees have arrived since January.
"I'm going to Dollo Ado next week to get a clearer picture of the situation on the ground and make sure we can plan responsibly and start working there as soon as possible", said Fr Pflueger.
"Efforts to build peace in Somalia have to be stepped up. In the interim, JRS is focusing on mid-term measures, such as specific services that cater for the psychological or educational needs of refugees who are unlikely to be able to return home in the near future", added Fr Pflueger.
Afrique de l'Est: les Etats promettent de l'aide immédiate pour la crise somalienne
01 August 2011
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| Camp de Dollo Ado, Ethiopie du Sud-Est, où arrivent de Somalie 1.700 réfugiés chaque jour (UNHCR) |
| «Ce qui a rendu ceci une crise, c'est le conflit. Alors qu'il est d'importance primordiale de répondre aux plus urgents besoins, nous devons aussi commencer à planifier une réponse à moyen et long terme», a dit le père Pflueger. |
Nairobi, 31 juillet 2011 – L'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a fait appel aux Etats pour qu'ils donnent une contribution de 300 millions de dollars USA pour des secours d'urgence et, en outre, 1,6 milliard de dollars USA au cours des 12 mois prochains.
Pendant la réunion d'urgence qui s'est tenue à Rome à la requête du président français du Groupe des 20, ont été discutées des manières d'alléger les souffrances de plus de 11 millions de personnes dans la Corne d'Afrique, suite à la pire sécheresse subie depuis 60 ans. Jusqu'ici, les Etats ont promis 1 milliard de dollars USA.
«La Conférence de Rome montre que la communauté internationale réagit, se montrant solidaire et essayant de trouver des façons d'alléger les situations – ce qui est positif. Toutefois, ces déclarations et ces estimations n'ont pas de sens si elles ne sont pas traduites en actions concrètes sur le terrain » a dit le directeur du JRS Afrique de l'Est, Frido Pflueger.
« Il est nécessaire d'agir immédiatement pour s'assurer que ces personnes souffrantes aient accès à la nourriture là où ils se trouvent. L'Ethiopie et le Kenya ont été très généreux en accueillant des centaines de milliers de réfugiés somaliens mais ils sont clairement débordés et ont besoin de soutien pour s'occuper de leurs propres populations affectées par la sécheresse,» a ajouté le père Pflueger.
Alors que le Kenya avait annoncé l'ouverture d'un quatrième camp dans le camp surpeuplé de Dadaab dans le Nord-Est du pays, le gouvernement a révoqué cette décision au début de la semaine, citant l'insécurité comme préoccupation principale. Le gouvernement du Kenya suggère que les réfugiés fuyant la sécheresse soient pris en charge du côté somalien de la frontière.
La réponse á moyen et á long terme du JRS
«Bien que la crise somalienne ait été déclenchée par la sécheresse et les prix élevés des denrées alimentaires un Etat fonctionnant aurait été mieux placé pour répondre à ces fluctuations. Ce qui a rendu ceci une crise, c'est le conflit. Alors qu'il est d'importance primordiale de répondre aux plus urgents besoins, nous devons aussi commencer à planifier une réponse à moyen et long terme», a dit le père Pflueger.
«Le monde ne peut pas continuer à agir seulement quand les peuples sont affamés. Les gouvernements des pays affectés et des pays donateurs doivent promouvoir la paix en Somalie, ainsi que la sécurité alimentaire et le développement agricole dans la région. Si nous ne répondons qu'aux urgences, en apportant du secours alimentaire, nous serons dans la même situation dans trois, cinq ou sept ans,» a continué le prêtre jésuite.
Au milieu de cette crise, le JRS a annoncé mardi des plans pour renforcer l'œuvre en cours pour les Somaliens en Ethiopie et au Kenya, et pour établir d'autres services à Dollo Ado, dans le Sud-Est de l'Ethiopie, où 75.000 réfugiés somaliens sont arrivés depuis janvier.
«Je vais à Dollo Ado la semaine prochaine pour avoir une idée plus claire de la situation sur le terrain et m'assurer que nous pouvons planifier de façon responsable et commencer à travailler là le plus tôt possible» a dit le père Pflueger.
«Des efforts pour construire la paix en Somalie doivent être renforcés. Entre-temps, le JRS se concentre sur des mesures de moyen terme, comme des services spécifiques qui s'occupent des besoins psychologiques et éducatifs de réfugiés qui, en toute probabilité, ne pourront pas retourner chez eux dans un proche avenir» a ajouté le père Pflueger.
África oriental: los estados piden ayuda inmediata para la crisis somalí
01 August 2011
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| Al campamento de Dollo Ado, sudeste de Etiopía, llegan diariamente 1.700 refugiados desde Somalia.(ACNUR |
| "Lo que la ha convertido en crisis ha sido el conflicto. Si bien responder a las necesidades más urgentes es de capital importancia, también tenemos que comenzar a planear respuestas a medio y largo plazo", dijo el P. Pflueger. |
Nairobi, 31 de julio de 2011 – El Fondo de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO) hizo un llamamiento a los estados para que estos contribuyan con 300 millones de dólares a la ayuda de emergencia en los próximos tres meses y otros 1.600 millones para los siguientes doce meses.
El encuentro de emergencia, que tuvo lugar en Roma a solicitud de la presidencia francesa del Grupo de los 20, debatió sobre cómo paliar el sufrimiento de más de 11 millones de personas en el Cuerno de África, víctimas de la peor sequía de los últimos 60 años. Hasta ahora los estados se han comprometido con más de mil millones de dólares.
"La conferencia de Roma muestra que la comunidad internacional está reaccionando, poniendo de manifiesto su solidaridad y tratando de aliviar la situación, lo que es positivo. Sin embargo, estas declaraciones y valoraciones no tendrán ningún sentido si no se concretan en acciones sobre el terreno", dijo el director del JRS África Oriental, Frido Pflueger SJ.
"Por ahora, hay que actuar de forma inmediata para que aquellos que sufren tengan acceso a los alimentos allá donde estén. Etiopía y Kenya han sido muy generosas al acoger a cientos de miles de refugiados somalíes, pero ahora se encuentran sobrepasadas y necesitadas de apoyo para hacer frente a su propia población afectada por la sequía," añadió el P. Pflueger.
Si bien Kenya anunció la apertura de un cuarto centro en el ya sobrepoblado campamento de Dadaab, al noreste del país, el gobierno revocó la decisión a principios de esta semana, argumentando razones de inseguridad como principal preocupación. Sugirió que los refugiados que huyen de la sequía debían recibir atención en el lado somalí de la frontera.
Respuesta del JRS a medio y largo plazo
"Aunque la crisis somalí ha sido agravada por la sequía y los altos precios de los alimentos, un estado operativo habría estado en mejores condiciones para responder a estas fluctuaciones. Lo que la ha convertido en crisis ha sido el conflicto. Si bien responder a las necesidades más urgentes es de capital importancia, también tenemos que comenzar a planear respuestas a medio y largo plazo", dijo el P. Pflueger.
"El mundo no puede seguir sólo reaccionando cuando la gente se está muriendo de hambre. Los gobiernos de las naciones afectadas, así como de los países donantes tienen que promover la paz en Somalia, la seguridad alimentaria y el desarrollo rural en toda la región. Si sólo respondemos a las emergencias, llevando ayuda alimentaria, volveremos a estar en la misma situación de aquí a tres, cinco o siete años", apuntó el jesuita.
En medio de esta crisis, el JRS anunció el martes los planes para impulsar su labor con los somalíes en Etiopía y Kenya, y de crear nuevos servicios en Dollo Ado, en el sudeste etíope, adonde han llegado 75.000 refugiados somalíes desde enero.
"La próxima semana iré a Dollo Ado para tener una impresión más clara de la situación sobre el terreno y asegurarme de que podemos planificar responsablemente y ponernos a trabajar lo más pronto posible", dijo el P. Pflueger.
"Debemos esforzarnos en construir la paz en Somalia. Mientras tanto, el JRS trabajará en medidas a medio plazo como servicios específicos que respondan a las necesidades psicológicas y educativas de los refugiados que no podrán regresar a su hogar en un futuro cercano", añadió el P. Pflueger.
Africa Orientale: gli stati si impegnano a fornire aiuti immediati a fronte della crisi somala
01 August 2011
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Campo di Dollo Ado, Etiopia sudorientale, dove ogni giorno arrivano 1.700 rifugiati provenienti dalla Somalia.(UNHCR) |
| P. Pflueger ha poi soggiunto "ciò che determina sostanzialmente la crisi è la situazione di conflitto. Se da un lato è della massima importanza dare una risposta alle necessità più urgenti, non meno importante è iniziare a pianificare forme di risposta a medio e lungo termine". |
Nairobi, 31 luglio 2011 – L'Organizzazione delle NU per l'Alimentazione e l'Agricoltura (FAO) si è appellata agli stati aderenti perché contribuiscano con la somma di 300 milioni di dollari USA da destinare agli aiuti di emergenza per i prossimi tre mesi, cui vanno aggiunti 1,6 miliardi di dollari per i successivi 12 mesi.
La riunione di emergenza tenutasi a Roma su sollecitazione della Presidenza francese del Gruppo dei 20, ha dibattuto sulle varie forme possibili per alleviare le sofferenze di oltre 11 milioni di persone nel Corno d'Africa colpito dalla più grave siccità degli ultimi 60 anni. Fin qui gli stati si sono impegnati per una somma pari a oltre un miliardo di dollari USA.
La conferenza di Roma dimostra che la comunità internazionale sta reagendo, dando prova di solidarietà e cercando modi in cui alleggerire la situazione – un dato, questo, decisamente positivo. Ad ogni modo, tanto le dichiarazioni quanto le valutazioni saranno prive di significato effettivo se non si tradurranno in un'azione concreta sul campo", ha dichiarato il direttore del JRS Africa Orientale, Frido Pflueger SJ.
"Allo stato attuale bisogna agire con immediatezza per fare in modo che la popolazione in sofferenza abbia accesso al cibo sul luogo. Etiopia e Kenya hanno dato prova di grande generosità nell'ospitare centinaia di migliaia di rifugiati somali, però sono ormai giunti al limite delle loro possibilità e abbisognano a loro volta di sostegno, tenendo conto di come le loro stesse popolazioni risentano degli effetti della siccità."
Il Kenya aveva annunciato l'apertura di un quarto campo nel contesto del già sovraffollato campo di Dadaab situato nel nordest del paese, ma all'inizio di questa settimana il governo ha revocato questa decisione, appellandosi a motivi di sicurezza e sostenendo che dei rifugiati in fuga dalla siccità ci si dovrebbe semmai prendere cura sul versante somalo del confine.
La risposta a medio e lungo termine del JRS
P. Pflueger ha poi soggiunto che "sebbene la crisi somala sia stata scatenata dalla grave ondata di siccità e dai prezzi elevati dei generi alimentari, uno stato che funzioni dovrebbe essere capace di rispondere al meglio a fluttuazioni di questo tipo. Ciò che determina sostanzialmente la crisi è la situazione di conflitto. Se da un lato è della massima importanza dare una risposta alle necessità più urgenti, non meno importante è iniziare a pianificare forme di risposta a medio e lungo termine".
"Il mondo non può continuare a intervenire soltanto quando la gente muore di fame. I governi tanto dei paesi colpiti quanto dei paesi donatori devono promuovere la pace in Somalia, oltre a dare impulso alla sicurezza alimentare e allo sviluppo agricolo in tutta la regione. Se ci limitiamo a rispondere alle emergenze portando cibo alle zone in difficoltà, fra tre-cinque-sette anni la situazione sarà sempre ancora la stessa".
Nel mezzo di questa crisi, lo scorso martedì il JRS ha preannunciato piani di intervento continuativo a favore dei somali riparati in Etiopia e Kenya, nonché l'istituzione di nuovi servizi a Dollo Ado, Etiopia sudorientale, che dal gennaio di quest'anno ha visto l'arrivo di ben 75.000 somali.
"La prossima settimana – ha proseguito p. Pfluegger – mi recherò ad Ado Dollo per farmi un'idea più precisa della situazione sul campo, di modo che si possa pianificare il da farsi in maniera responsabile e iniziare a lavorare in loco quanto prima possibile".
"Bisogna incrementare gli sforzi per costruire la pace in Somalia. Nel frattempo, il JRS si sta concentrando su misure a medio termine, come ad esempio la prestazione di servizi che rispondano alle esigenze di ordine psicologico ed educativo dei rifugiati che difficilmente saranno in grado di ritornare ai luoghi di origine in un prossimo futuro".
James Stapleton
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