Haiti: three schools rise in rural areas
19 April 2012
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| The new school at St Michael's is visible on the right, below the old church. The school has 113 students and opened for classes in October 2011. (Christian Fuchs/JRS) |
| The project to bring these schools to Thiotte leveraged community support to bring the building phase to a successful conclusion. Locally available building materials and labour were instrumental in the construction of the new schools. |
Thiotte, 19 April 2012 – Students in three communities in and around this small town of Thiotte in the mountains of Haiti have been able to move into new schools because of a partnership between Jesuit Refugee Service USA and the Sacred Heart Parish.
JRS USA has contributed US$135,000 for the construction of the three new schools, and is providing a stipend for teachers of US$5,000 to each school for two years. In additional, JRS USA provided US$25,500 for 560 desks at the three schools.
The St Mary Magdalene School in central Thiotte was built on an empty lot behind the church. Construction started last July and the school opened on 5 December. Currently there are 220 students in total, enrolled in three preschool classes, one elementary and two middle school classes.
There are eight teachers, who, like those at the other two schools, were recruited through the parish. Although the teachers are not yet professional, they have received training and will gain teaching experience at St Mary Magdalene before completing their training.
"The students are very happy. They never had classrooms or school materials before, now they have chairs, desks and a recreation area. It is like a fantasy", said Fr Louiders Jean Pierre of Sacred Heart Parish.
"It's like entering a new house", added school principal Wilcar Theodore.
Faced with challenges. After the earthquake of January 2010, more than 7,000 people were displaced from the affected area and sought shelter with relatives in Thiotte. Another influx consisted of people who returned from the Dominican Republic to help care for family members affected by the earthquake. As a result, enrolment in local primary schools increased about 25 percent.
The second school, St Anthony’s, has risen in the jungle in the remote Bois d'Orme area near Thiotte.
The Bois d'Orme community is isolated and the road is terrible and rocky. It is a single-track up and down steep hills through dense trees, and can only be driven in four-wheel drive equipped vehicles. People walking it have to step into the brush to make way for passing trucks.
Students had previously been meeting outdoors under tarpaulins, but their new school has five classrooms, an office and a latrine.
"There are currently 78 students, but each day more students show up. Word of mouth spreads the news about classes and so more students attend", said Fr Jean Pierre.
The 'nearby' public school is over-crowded – nearby being a relative term, as it means a strenuous hike over several hills in the rugged landscape – and Fr Jean Pierre believes some students will leave there to attend the new parish school.
"Normally, Bois d'Orme is a farming community, but the rains were light last year which caused additional hardships. In addition to farming, community members trade goods at the Dominican Republic border, which is not far. This is one of the poorest communities along the border," said Fr Jean Pierre.
Many children attending school are underfed, and Fr Jean Pierre is seeking a way to provide a meal or two to them while they are at school.
The third new school is St Michael's, on the grounds of a church on the mountain road outside Thiotte. St Michael's currently has 113 students, and classes started in the new building in October 2011. Previously students met in the dilapidated church.
The project to bring these schools to Thiotte leveraged community support to bring the building phase to a successful conclusion. Locally available building materials and labour were instrumental in the construction of the new schools.
The long-term outlook for the schools of Sacred Heart Parish is good, as at least two of them have already been in operation for five years. Additionally, the Diocesan office will absorb the upkeep costs of the new buildings and infrastructure. The move into the new buildings bodes well for the continued education of students in the area.
Jesuit Refugee Service USA believes that given educational opportunities, young people are able to build their communities and thus to strengthen and stabilise their countries for generations to come.
Haïti: Ouverture de trois nouvelles écoles en milieu rural
19 April 2012
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| La nouvelle école Saint-Michael se trouve à droite, en dessous de la vieille église. L'école accueille 113 élèves et a ouvert ses portes en octobre 2011. (Christian Fuchs/JRS) |
| Le projet de ces trois écoles dépendait de la capacité de la communauté à mener à bien la phase de construction. Elles ont pu être construite grâce à la main d'œuvre et à la présence de matériaux de construction locaux. |
Thiotte, le 19 avril 2012 – Grâce à un partenariat entre le Service Jésuite des Réfugiés des Etats-Unis et la paroisse du Sacré-Cœur, les élèves de trois communautés implantées dans et autour de la petite ville de Thiotte, située dans les montagnes, ont pu bénéficier de nouvelles écoles.
Le JRS Etats-Unis a financé la construction des trois nouvelles écoles à hauteur de 135.000 dollars et fourni 5.000 dollars pour le salaire des enseignants de chaque école pour deux ans. D'autre part, le JRS Etats-Unis a fourni 25.500 dollars pour payer 560 bureaux destinés aux trois écoles.
L'école Sainte-Marie-Madeleine au centre de Thiotte a été construite sur un terrain vague situé derrière l'église. La construction a démarré en juillet et l'école a ouvert le 5 décembre. A ce jour, elle accueille 220 élèves répartis en trois classes maternelles, une classe élémentaire et deux cours moyens.
Les huit enseignants de cette école ont été, comme ceux des deux autres écoles, recrutés au niveau de la paroisse. Bien qu'aucun d'entre eux ne soit professionnel, ils ont reçu une formation et ils acquerront de l'expérience sur place avant de compléter leur formation professionnelle.
«Les élèves sont très heureux. Jusqu'à ce jour, ils n'avaient jamais eu de salles de classe ni de fournitures scolaires, mais aujourd'hui ils ont des bureaux, des chaises et une cour de récréation. C'est un rêve», a déclaré le père Louiders Jean-Pierre, de la paroisse du Sacré-Cœur.
«C'est comme si on entrait dans une nouvelle maison», a déclaré Wilcar Théodore, le directeur de l'école.
Face à des défis. Après le tremblement de terre de janvier 2010, plus de 7.000 personnes ont été déplacées de la région affectée et ils ont cherché refuge auprès de parents vivant à Thiotte. A quoi il faut ajouter une autre arrivée de personnes venues de la République Dominicaine prêter main forte à des membres de leurs familles affectés par le tremblement de terre. A la suite de quoi les effectifs des écoles ont augmenté de 25 pour cent.
La deuxième école, Saint-Anthony, a été construite dans la jungle, dans le Bois d'Orme, une région isolée proche de Thiotte.
La communauté du Bois d'Orme est isolée, et la route qui y conduit est dans un état terrifiant. C'est une piste à une voie qui serpente dans les collines et n'est praticable que pour les véhicules équipés de quatre roues motrices. Les piétons qui l'empruntent doivent sauter dans les fossés lors du passage des camions.
Auparavant, les élèves étudiaient en plein air sous des bâches, mais aujourd'hui, leur nouvelle école a cinq classes, un bureau et des sanitaires.
A ce jour, soixante-dix huit élèves sont inscrits, mais chaque jour voit de nouveaux élèves arriver. Les nouvelles concernant l'école se répandent par le bouche à oreille et de nouveaux élèves s'inscrivent», déclare le père Jean-Pierre.
L'école publique «la plus proche» est surpeuplée – proche, étant un terme relatif, car pour y venir les élèves doivent faire des marches exténuantes à travers les collines. Du coup, le père Jean-Pierre pense que certains la quitteront pour s'inscrire à la nouvelle école de la paroisse.
«En temps ordinaire, la communauté du Bois d'Orme est une communauté agricole, mais l'an passé la rareté des pluies a aggravé une situation déjà difficile. Outre les activités agricoles, les membres de la communauté font du commerce sur la frontière dominicaine toute proche. C'est l'une des communautés les plus pauvres de la région frontalière», déclare le père Jean-Pierre.
De nombreux élèves sont malnutris, et le père Jean-Pierre tente de trouver les moyens de leur fournir un ou deux repas pendant le temps où ils sont à l'école.
La troisième école neuve, Saint-Michael, se trouve sur le site d'une église située sur la route montagneuse à l'extérieur de Thiotte. A ce jour, Saint-Michael a 113 élèves, et les cours ont démarré dans le nouveau bâtiment construit en 2011. Auparavant les élèves avaient cours dans l'église dévastée.
Le projet de ces trois écoles dépendait de la capacité de la communauté à mener à bien la phase de construction. Elles ont pu être construite grâce à la main d'œuvre et à la présence de matériaux de construction locaux.
Les perspectives d'avenir des écoles de la paroisse du Sacré-Cœur sont bonnes, car au moins deux d'entre elles fonctionnent déjà depuis cinq ans. D'autre part, le Diocèse prendra à sa charge les coûts d'entretien des nouveaux bâtiments et des infrastructures. L'entrée dans les nouveaux bâtiments est de bon augure pour l'éducation des élèves de cette région.
Le Service Jésuite des Réfugiés des Etats-Unis est sûr que si on donne aux jeunes des opportunités en matière d'éducation, ils sont capables de construire leurs communautés et par le fait même de stabiliser leur pays pour les générations à venir.
Haití: nacen tres escuelas en las zonas rurales
19 April 2012
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| La nueva escuela de San Miguel, a la derecha, debajo de la vieja iglesia. La escuela cuenta con 113 estudiantes y empezó las clases en octubre de 2011. (Christian Fuchs/JRS) |
| El proyecto de levantar estas escuelas en Thiotte dependía de que la comunidad gestionara bien la fase de construcción. Los materiales de construcción locales y la fuerza de trabajo de los pobladores fueron fundamentales en la edificación de las nuevas escuelas. |
Thiotte, 19 de abril de 2012 – Los estudiantes de tres comunidades de la pequeña localidad de Thiotte y de sus alrededores, en las montañas de Haití, han podido cambiar a una nueva escuela gracias a un acuerdo entre el Servicio Jesuita a Refugiados de Estados Unidos (JRS USA) y la Parroquia del Sagrado Corazón.
El JRS USA ha contribuido con 135.000 dólares para la construcción de tres nuevas escuelas, y está ofreciendo los estipendios de los próximos dos años para los maestros por un valor de 5.000 dólares para cada escuela. Además, el JRS USA donó 25.500 dólares para la compra de 560 pupitres para los tres colegios.
La Escuela de Santa María Magdalena, en el centro de Thiotte, fue construida en un terreno vacío detrás de la iglesia. La construcción comenzó el pasado julio y el centro abrió el 5 de diciembre. En la actualidad hay 220 estudiantes en total matriculados en tres clases de prescolar, un aula de ciclo elemental y dos de ciclo medio.
Hay ocho maestros que, como los de las otras dos escuelas, fueron contratados a través de la parroquia. Aunque estos todavía no son profesionales, están siendo formados y ganarán experiencia en la escuela de María Magdalena antes dfe finalizar su preparación.
"Los estudiantes están muy felices. Nunca habían tenido ni aulas ni materiales escolares, y ahora tienen sillas, pupitres, y un área de recreo. Es como un sueño", dijo el P. Louiders Jean Pierre de la Parroquia del Sagrado Corazón.
"Es como entrar en una casa nueva", añadió el director Wilcar Theodore.
Enfrentados a los desafíos. Tras el terremoto de enero de 2010, más de 7.000 personas de las que fueron desplazadas buscaron refugio en casas de parientes en Thiotte. Otras son personas que regresaron de la República Dominicana para ayudar a atender a los miembros de la familia afectados por el seísmo. En consecuencia, las matriculaciones en la escuela primaria local aumentaron en un 25 por ciento.
La segunda escuela, San Antonio, se levantó en el bosque, en la remota área de Bois d'Orme, cerca de Thiotte.
La comunidad de Bois d'Orme está aislada y la carretera llena de piedras. Tiene un único carril que se abre camino entre densos árboles y sólo puede recorrerse en vehículos todoterreno. La gente que camina debe entrar en el bosque para que los camiones puedan pasar.
Los estudiantes tenían que reunirse fuera bajo lonas de plástico, pero ahora su nueva escuela cuenta con cinco aulas y una letrina.
"En la actualidad hay 78 alumnos, pero la cifra va en aumento. Se corre la voz y son cada vez más los estudiantes que vienen", dice el P. Jean Pierre.
La escuela pública más 'cercana' está saturada y lo de cercana es un término relativo ya que para llegar hay que recorrer un agotador camino por las colinas a través de un paisaje accidentado. El P. Jean Pierre cree que algunos estudiantes dejarán de ir allí para asistir a la nueva escuela parroquial.
"Bois d'Orme es una comunidad de granjeros, pero la escasez de lluvias del pasado año añadió más dificultades a sus vidas. Aparte de trabajar la tierra, los miembros de la comunidad comercian en la cercana frontera con la República Dominicana. Esta es una de las comunidades más pobres a lo largo de la frontera," continúa el P. Jean Pierre.
Muchos de los niños que van a la escuela están malnutridos, y el P. Jean Pierre está buscando la manera de ofrecer una o dos comidas mientras están en el colegio.
La tercera nueva escuela es la de San Miguel, en el predio de una iglesia en la carretera de la montaña junto a Thiotte. San Miguel cuenta con 113 estudiantes, y las clases comenzaron en el nuevo edificio en octubre de 2011. Previamente, los estudiantes se reunían en esta iglesia en ruinas.
El proyecto de levantar estas escuelas en Thiotte dependía de que la comunidad gestionara bien la fase de construcción. Los materiales de construcción locales y la fuerza de trabajo de los pobladores fueron fundamentales en la edificación de las nuevas escuelas.
Las previsiones a largo plazo de las escuelas de la parroquia del Sagrado Corazón son buenas, ya que al menos dos de ellas están funcionando desde hace cinco años. Además, la oficina diocesana asumirá los costes de mantenimiento de los nuevos edificios y sus infraestructuras. El cambio a las nuevas instalaciones es un buen augurio para que los estudiantes sigan con su educación en el área.
El JRS USA cree que al darles oportunidades educativas, los jóvenes podrán reconstruir sus comunidades y así fortalecer y estabilizar sus países para las generaciones venideras.
Haiti: aperte tre scuole in aree rurali
19 April 2012
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Sulla destra è visibile la nuova scuola San Michele, sotto la vecchia chiesa. La scuola conta 113 studenti ed è stata aperta nell'ottobre 2011 (Christian Fuchs/JRS) |
| Il progetto di portare queste scuole a Thiotte ha indotto la comunità a dare il proprio sostegno perché fosse portata a compimento la fase di costruzione. Strumentali all'edificazione delle nuove scuole sono stati sia il materiale di costruzione sia la manodopera locali. |
Thiotte, 19 aprile 2012 – Gli studenti di tre comunità della cittadina montana di Thiotte e dei suoi dintorni si sono potuti trasferire nei nuovi edifici scolastici grazie a una partnership tra il JRS Stati Uniti e la Parrocchia del Sacro Cuore.
Il JRS Stati Uniti ha contribuito con 135.000 dollari USA alla costruzione di tre nuove scuole, finanziando per due anni ciascuna scuola con la somma di 5.000 dollari quale contributo agli stipendi degli insegnanti. Ha inoltre devoluto 25.500 dollari per l'acquisto di 560 banchi da destinare alle tre scuole.
La scuola Santa Maria Maddalena, nel centro di Thiotte, è stata edificata su un lotto inutilizzato alle spalle della chiesa. I lavori hanno avuto inizio lo scorso luglio e la scuola è stata inaugurata il 5 dicembre. Al momento, gli studenti sono 220, iscritti in tre classi pre-primarie, una primaria e due medie.
Gli insegnanti sono otto e, come quelli delle altre due scuole, sono stati assunti attraverso la parrocchia. Nonostante non siano ancora dei professionisti, sono stati addestrati e faranno pratica didattica presso la Santa Maria Maddalena prima di completare la loro formazione.
"Gli studenti sono molto contenti. Non hanno mai avuto vere e proprie classi o materiale scolastico, e adesso hanno sedie, banchi e un'area per la ricreazione. È come un sogno", racconta p. Jean Pierre Louiders della Parrocchia del Sacro Cuore.
"È come entrare in una nuova casa", gli fa eco il direttore della scuola Wilcar Theodore.
Posti di fronte alle difficoltà. Dopo il terremoto del gennaio 2010, oltre 7.000 persone sono state sfollate dalle aree colpite e hanno cercato riparo presso parenti a Thiotte. Un altro flusso era composto da persone che rientravano dalla Repubblica Dominicana per prendersi cura dei parenti colpiti dal terremoto. Le iscrizioni scolastiche hanno così registrato un aumento di circa il 25 percento.
La seconda scuola, la Sant'Antonio, è sorta nella giungla, nella zona remota di Bois d'Orme, nei pressi di Thiotte.
La comunità di Bois d'Orme è isolata e la strada è in condizioni terribili: a un solo senso di marcia su e giù per colline impervie fitte di vegetazione, può essere percorsa solo con veicoli fuoristrada. Chi la percorre a piedi, deve spingersi nella boscaglia per far passare i camion.
Prima d'ora, gli studenti si riunivano all'aperto sotto dei teloni, ma i nuovi edifici scolastici hanno cinque aule, un ufficio e un bagno.
"Al momento gli studenti sono 78, ma ogni giorno ne arrivano di nuovi. Il passaparola diffonde la notizia e gli studenti frequentanti aumentano", spiega p. Jean-Pierre.
La "vicina" scuola pubblica è sovraffollata – ‘vicina' è un termine relativo, poiché per raggiungerla bisogna scavalcare una serie di alture percorrendo un terreno accidentato – e p. Jean Pierre pensa che alcuni studenti si trasferiranno nella nuova scuola della parrocchia.
"Di norma, Bois d'Orme è una comunità di contadini, ma l'anno scorso la pioggia ha scarseggiato, provocando ulteriori difficoltà. Oltre alle attività rurali, i membri della comunità vendono i prodotti sul vicino confine con la Repubblica Dominicana", continua il padre.
Molti bambini che frequentano la scuola sono malnutriti, e p. Jean Pierre sta cercando il modo di dare loro uno o due pasti mentre sono a scuola.
La terza scuola è la San Michele, sul terreno di una chiesa lungo la strada di montagna fuori Thiotte. Al momento, la San Michele conta 113 studenti, e nel nuovo edifico le lezioni hanno avuto inizio nell'ottobre 2011. In precedenza, gli studenti si incontravano nella chiesa diroccata.
Il progetto di portare queste scuole a Thiotte ha indotto la comunità a dare il proprio sostegno perché fosse portata a compimento la fase di costruzione. Strumentali all'edificazione delle nuove scuole sono stati sia il materiale di costruzione sia la manodopera locali.
Le prospettive a lungo termine per le scuole della Parrocchia del Sacro Cuore sono buone, dal momento che due di loro sono operative già da cinque anni. Inoltre, l'ufficio diocesano si farà carico dei costi di manutenzione dei nuovi edifici e delle infrastrutture. Il trasferimento nei nuovi edifici promette bene per l'opera di istruzione degli studenti della zona.
Il JRS Stati Uniti è convinto che la presenza di opportunità educative dia ai giovani la capacità di costruire le proprie comunità rafforzando e stabilizzando così i loro paesi per le generazioni a venire.
James Stapleton
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