Democratic Republic of Congo: humanitarian emergency, more than 20,000 flee to Goma
07 May 2012
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| One of the many camps in which thousands of displaced Congolese seek safety from violence, Masisi, eastern Congo (Danilo Giannese/JRS) |
| Exact numbers are surely much higher. We have good reason to believe that at least 30,000 people are seeking refuge in other areas of the Congolese province, said JRS Great Lakes Director, Tony Calleja SJ. |
Goma, Rome, Washington DC, 7 May 2012 – "It is nearly impossible to believe that, year after year, the lives of people in eastern Congo continue to be destroyed. The international community must commit to ensuring this region becomes safe and finally free of the armed groups, interested only in its natural resources, who prevent innocent civilians from living in peace", said JRS Great Lakes Director, Tony Calleja SJ.
Fr Calleja was describing the humanitarian crisis which broke out in North Kivu last week, following violent clashes between the armed forces of the Democratic Republic of Congo (FARDC) and a large group of deserters loyal to General Bosco Ntaganda, for whom the International Criminal Court has issued an arrest warrant for crimes against humanity and recruitment of child soldiers.
Since 29 April 2012, at least 20,000 people have fled their home villages for Goma, the provincial capital of North Kivu, and another 3,500 have crossed the border into Rwanda.
"Exact numbers are surely much higher. We have good reason to believe that at least 30,000 people are seeking refuge in other areas of the Congolese province", continued Fr Calleja.
"In addition to seeking concrete long-term solutions to this emergency from the international community, we hope the Congolese army retakes control of the situation as soon as possible to allow thousands of men, women and children to return to the place where they have a right to be: their own homes", added Fr Calleja.
The particularly violent nature of the raids by local and foreign armed groups is one of the principal causes behind the on-going forced displacement in North Kivu. These groups are responsible for the most heinous of human rights violations, such as the rape of women and girls, and the expropriation of land and possessions of local inhabitants. The UN Security Council has also condemned the situation, calling on the rebels to lay down their arms as a necessary condition for the restoration of security.
"Thousands of people have arrived in Goma in the last few days. More than 7,000 have found safety in Mugonga III camp, established following the 2008 crisis. Others have found refuge with friends and family, as well as in a Protestant church and a nearby school. Their humanitarian needs are enormous, particularly access to drinking water, proper sanitary facilities, food, and other basic necessities", said JRS Democratic Republic of Congo Director, Romeo Cagatin SVD.
"For the moment, we are focusing our assistance on people who have sought shelter in churches, planning to distribute food and other necessities", added Fr Cagatin.
Even though the war in Congo officially ended in 2003, clashes between rebel groups and with the armed forces in North Kivu have continued. According to figures released at the beginning of 2012, of the more than two million internally displaced persons (IDPs) in the country, more than half a million live in North Kivu.
JRS in the Democratic Republic of Congo
JRS teams present inside and outside the IDP camps in Masisi and Mweso provide three types of services: secondary school education, informal education for women and girls and emergency assistance to displaced persons – such as older and ill people, orphans, widows, and pregnant women – in particularly vulnerable circumstances.
JRS also has established an emergency assistance project in response to impromptu population movements. These projects focus on the provision of education services to primary school children, and the distribution of food and other basic necessities.
JRS worldwide
JRS works in more than 50 countries around the world. The organisation employs over 1,400 staff: lay, Jesuits and other religious to meet the education, health, social and other needs of 650,000 refugees and IDPs, more than half of whom are women. Its services are provided to refugees regardless of race, ethnic origin or religious beliefs.
For further information contact
James Stapleton
International Communications Coordinator
Jesuit Refugee Service (International Office)
Tel: +39-06 68977468 Fax: +39-06 6897 7461
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Danilo Giannese
Regional Advocacy and
Communications Officer
JRS Great Lakes Africa
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République Démocratique du Congo: Urgence humanitaire, plus de 20.000 personnes fuient vers Goma
07 May 2012
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| L'un des nombreux camps où des milliers de déplacés cherchent protection contre la violence, á Masisi, Congo oriental (Danilo Giannese / JRS) |
| Depuis le 29 avril 2012, au moins 20.000 personnes ont fui leurs villages pour chercher refuge à Goma, la capitale de la province du Nord Kivu, tandis que 3.500 autres ont traversé la frontière avec le Ruanda. |
Goma, Rome, Washington DC, le 7 mai 2012 – «Il est quasiment impossible de croire que, année après année, la vie des populations du Congo oriental continue à être détruite. La communauté internationale doit s'engager à ce que la région retrouve la sécurité et soit libérée des groupes armés qui n'ont qu'un seul objectif: mettre la main sur les ressources du pays, ce qui empêche les civils innocents de vivre en paix», a déclaré Tony Calleja SJ, Directeur régional du JRS Grands Lacs.
Le père Calleja parlait de la crise humanitaire qui a éclaté au Nord Kivu la semaine dernière, suite à de violents affrontements entre les forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et un groupe importants de déserteurs loyal au Général Bosco Ntaganda. La Cour Internationale de Justice ayant délivré un mandat à son égard pour crimes contre l'humanité et l'enrôlement d'enfants soldats.
Depuis le 29 avril 2012, au moins 20.000 personnes ont fui leurs villages pour chercher refuge à Goma, la capitale de la province du Nord Kivu, tandis que 3.500 autres ont traversé la frontière avec le Ruanda.
«Les chiffres exacts sont probablement plus élevés. Nous avons de bonnes raisons de penser qu'au moins 30.000 personnes ont cherché refuge dans d'autres régions de la province congolaise», a poursuivi le père Calleja.
«La communauté internationale doit chercher des solutions durables concrètes pour mettre un terme à cette crise humanitaire. Et de son côté, nous espérons que l'armée congolaise va reprendre le contrôle de la situation dès que possible, afin que des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants puissent rentrer dans le lieu où ils sont en droit de vivre: leurs propres maisons», a ajouté le père Calleja.
La nature particulièrement violente des raids menés par des groupes armés autochtones et étrangers arrive en tête de la liste des raisons qui ont poussé les habitants du Nord Kivu à fuir. Ces groupes sont responsables des plus abominables violations des droits humains, comme le viol des femmes et des fillettes, et l'expropriation des habitants de leurs terres et de leurs maisons. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a condamné cette situation, demandant aux rebelles de déposer les armes. Ce dernier geste étant la condition nécessaire au retour de la sécurité.
«Des milliers de personnes sont arrivées à Goma au cours des jours qui viennent de s'écouler. Plus de 7.000 d'entre eux ont trouvé un abri dans le camp de Mugonga III, créé suite à la crise de 2008. D'autres ont été accueillis par des parents et amis, ainsi que dans une église protestante et une école proche. Leurs besoins d'urgence sont énormes: l'accès à l'eau potable, à des installations sanitaires, à la nourriture, et autres nécessités de base», a déclaré Roméo Cagatin SVD, le Directeur du JRS de la République Démocratique du Congo.
Pour le moment, nous concentrons nos efforts et nos moyens sur l'assistance aux personnes qui ont trouvé refuge dans des églises. Nous avons l'intention de leur distribuer de la nourriture et d'autres produits de première nécessité», a ajouté le père Cagatin.
Même si la guerre au Congo a officiellement pris fin en 2003, les affrontements entre les groupes rebelles armés et l'armée régulière n'ont jamais cessé au Nord Kivu. D'après les chiffres publiés au début de l'année 2012, sur les deux millions de personnes déplacées dans le pays, plus de la moitié vit au Nord Kivu.
Le JRS en République Démocratique du Congo
Les équipes du JRS présentes à l'intérieur et à l'extérieur des camps pour personnes déplacées à Masisi et à Mweso dispensent trois types de services: l'éducation secondaire, l'éducation informelle pour les femmes et les fillettes, et l'assistance d'urgence aux personnes déplacées – par exemple les vieillards et les malades, les orphelins, les veuves, les femmes enceintes – vivant en situation de grande vulnérabilité.
Le JRS a également mis sur pied un projet d'assistance d'urgence pour répondre aux mouvements de populations improvisés. Ces projets mettent l'accent sur les services destinés aux enfants du primaire, ainsi que sur la distribution de nourriture et autres produits de première nécessité.
Le JRS dans le monde
Le JRS travaille dans plus de 50 pays de par le monde. L'organisation emploie plus de 1.200 personnels: laïcs, Jésuites, religieux et religieuses appartenant à d'autres congrégations, pour répondre aux besoins en matière de santé, d'éducation, de service social, et autres, de 500.000 réfugiés et déplacés, dont plus de la moitié sont des femmes et des enfants. Le JRS dispense ses services à toute personne, quelles que soit sa race, son origine ethnique ou sa croyance religieuse.
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República Democrática del Congo: emergencia humanitaria, más de 20.000 personas huyen a Goma
07 May 2012
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| Uno de los muchos campamentos donde miles de desplazados congoleños huyen de la violencia en busca de protección. Masisi, Este de Congo (Danilo Giannese / JRS) |
| Las cifras exactas son probablemente mucho más altas. Tenemos buenas razones para creer que al menos 30.000 personas están buscando refugio en otras áreas de esta provincia congoleña, dijo el director regional del JRS Grandes Lagos, Tony Calleja SJ. |
Goma, Roma, Washington DC, 7 de mayo de 2012 – "ResuIta casi imposible creer que, año tras año, se siga acabando con las vidas de la gente en el este del Congo. La comunidad internacional debe comprometerse y garantizar la seguridad de esta región y que, por fin, se vea libre de los grupos armados, interesados sólo en sus recursos naturales, que impiden a civiles inocentes vivir en paz", dijo el director regional del JRS Grandes Lagos, Tony Calleja SJ.
El P. Calleja estuvo hablando de la crisis humanitaria que estalló en Kivu Norte la semana pasada, tras los violentos enfrentamientos entre las Fuerzas Armadas de la República Democrática del Congo (FARDC) y un elevado número de desertores leales al General Bosco Ntaganda, contra quien el Tribunal Penal Internacional ha presentado una orden de arresto por crímenes contra la humanidad y reclutamiento de niños soldados.
Desde el 29 de abril de 2012, al menos 20.000 personas han huido de sus aldeas hacia Goma, la capital de la provincia de Kivu Norte, y otras 3.500 han cruzado la frontera hacia Ruanda.
"Las cifras exactas son probablemente mucho más altas. Tenemos buenas razones para creer que al menos 30.000 personas están buscando refugio en otras áreas de esta provincia congoleña", siguió el P. Calleja.
"Aparte de buscar soluciones concretas a largo plazo por parte de la comunidad internacional a esta emergencia, confiamos en que el ejército congoleño recupere el control de la situación lo antes posible para permitir que miles de hombres, mujeres y niños regresen al lugar donde tienen derecho a estar: sus propios hogares", añadió el P. Calleja.
La violencia particularmente virulenta de los ataques perpetrados por grupos armados locales y extranjeros está en los primeros puestos de la lista en cuanto a causas por las que la gente huye de Kivu Norte. Estos grupos son responsables de los más abominables abusos a los derechos humanos: violaciones de mujeres y niñas, así como la expropiación de tierras y pertenencias de los pobladores locales. El Consejo de Seguridad de la ONU también ha condenado la situación y ha pedido a los rebeldes que depongan las armas como una condición necesaria para la recuperación de la seguridad.
"Miles de personas han llegado a Goma en los últimos días. Más de 7.000 han encontrado seguridad en el campamento de Mugonga III camp, creado tras la crisis de 2008. Otros han hallado refugio en casas de amigos y de familiares, así como en una iglesia protestante y en una escuela cercana. Sus necesidades humanitarias son enormes, en particular el acceso al agua potable, a unos saneamientos adecuados, comida y otras necesidades básicas", dijo el director del JRS en la República Democrática del Congo, Romeo Cagatin SVD.
"Por ahora, hemos centrado nuestra asistencia a las personas que han buscado acogida en iglesias, preparando la distribución de alimentos y el suministro para cubrir otras necesidades", añadió el P. Cagatin.
Si bien la guerra en el Congo terminó oficialmente en 2003, los enfrentamientos entre los grupos rebeldes y las fuerzas armadas en Kivu Norte han continuado. Según las cifras presentadas a principios de 2012, de los más de dos millones de desplazados internos en el país, más de medio millón viven en Kivu Norte.
El JRS en la República Democrática del CongoLos equipos del JRS presentes dentro y fuera de los campamentos para desplazados en Masisi y Mweso ofrecen tres tipos de servicios: educación en escuelas de secundaria, educación informal para mujeres y niñas y ayuda de emergencia a desplazados – ancianos, enfermos, huérfanos, viudas, mujeres embarazadas – en condiciones de vulnerabilidad.
El JRS ha puesto en marcha un proyecto de ayuda de emergencia en respuesta a los espontáneos movimientos de población. Estos proyectos se centran en el suministro de servicios educativos a los niños de educación primaria, a la distribución de alimentos y otras necesidades básicas.
El JRS en el mundoEl JRS trabaja en más de 50 países en todo el mundo. La organización emplea a más de 1.400 personas: laicos, jesuitas y otros religiosos para responder a, entre otras, las necesidades educativas, sanitarias y sociales de más de 650.000 refugiados y desplazados, de los que más de la mitad son mujeres. Sus servicios se ofrecen a los refugiados sin distinción de raza, origen étnico o creencias religiosas.
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Repubblica Democratica del Congo: è emergenza sfollati, in migliaia in fuga verso Goma
07 May 2012
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Uno dei tanti campi in cui migliaia di sfollati congolesi cercano riparo dalle violenze, Masisi, Congo orientale (Danilo Giannese/ JRS) |
| Ma i numeri della crisi sono sicuramente ben più alti. Abbiamo motivo di pensare che almeno altre 30.000 persone stiano cercando rifugio nelle zone interne della provincia congolese. |
Goma, Roma, Washington DC, 7 maggio 2012 – "Non è umanamente accettabile che nel Congo orientale, da anni e anni, la vita delle persone continui a essere distrutta in questo modo. La comunità internazionale dovrebbe impegnarsi una volta per tutte perché questa regione diventi sicura, finalmente libera dai vari gruppi armati che, interessati alle numerose risorse naturali di cui è ricco il territorio, impediscono a popolazioni innocenti di vivere in pace".
Così Tony Calleja SJ, direttore regionale del JRS Grandi Laghi, si esprime sulla grave crisi umanitaria scoppiata in questi giorni nel Nord Kivu, in seguito ai violenti combattimenti tra le FARDC (Forze armate della Repubblica Democratica del Congo) e un nutrito gruppo di disertori dell'esercito fedeli al generale Bosco Ntaganda - figura contro la quale la Corte Penale Internazionale ha spiccato un mandato d'arresto per crimini contro l'umanità e reclutamento di bambini soldato.
Da domenica 29 aprile sono almeno ventimila le persone fuggite dai loro villaggi per dirigersi a Goma, il capoluogo del Nord Kivu. E altre 3.500 hanno già varcato i confini del vicino Ruanda.
"Ma i numeri della crisi sono sicuramente ben più alti. Abbiamo motivo di pensare che almeno altre trentamila persone stiano cercando rifugio nelle zone interne della provincia congolese – prosegue Calleja. Oltre a chiedere un deciso intervento a lungo termine della comunità internazionale, per quanto riguarda l'emergenza in corso speriamo che l'esercito congolese riesca quanto prima a riprendere il controllo della situazione affinché queste migliaia di uomini, donne e bambini possano tornare nel luogo in cui hanno diritto di vivere: a casa propria".
Tra le cause determinanti la fuga della popolazione del Nord Kivu vi sono soprattutto le irruzioni violente nei villaggi da parte dei vari gruppi armati locali e stranieri che si stanno rendendo autori delle più gravi violazioni dei diritti umani, tra cui stupri di donne e ragazze ed espropriazione di terre e di tutti i beni degli abitanti locali. Situazione, peraltro, denunciata anche dal Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite, che ha intimato ai ribelli di deporre immediatamente le armi come condizione necessaria a ristabilire la sicurezza.
"Migliaia di sfollati sono arrivati a Goma nei giorni scorsi - riferisce da Goma Romeo Cagatin s.v.d., direttore del JRS nel Congo. Di questi, ben 7 mila hanno trovato rifugio nel campo di Mugonga III, allestito in seguito alla crisi del 2008 e che ancora oggi ospita persone vulnerabili. Molti, poi, si sono rifugiati presso famiglie locali che li accolgono, come pure in una chiesa protestante e all'interno di una scuola nei dintorni. I bisogni umanitari sono ingenti, soprattutto in termini di acqua, condizioni igieniche, cibo e altri beni di prima necessità".
"Noi del JRS ci stiamo per il momento concentrando su quanti hanno trovato riparo nella chiesa, valutando la possibilità di intervenire quanto prima attraverso la distribuzione di cibo e altri beni di prima necessità. Tuttavia, il fatto che sia stata riaperta la strada verso Masisi lascia ben sperare in un miglioramento della situazione nei prossimi giorni".
Nonostante dal 2003 la guerra nel Congo sia ufficialmente conclusa, il Nord Kivu non ha mai cessato di essere martoriato da scontri tra differenti gruppi ribelli o tra questi e l'esercito regolare congolese. A inizio 2012, vi si contavano oltre due milioni di sfollati, di cui più di mezzo milione solamente nel Nord Kivu.
Il JRS nella Repubblica Democratica del CongoAttualmente, il JRS è presente sul territorio dentro e fuori i campi sfollati di Masisi e Mweso con tre grandi tipologie di progetti: istruzione per i ragazzi della scuola secondaria, educazione informale per rafforzare le capacità di donne e ragazze, e assistenza agli individui più vulnerabili, come anziani, malati, orfani, vedove, donne incinte.
Il JRS ha inoltre approntato un programma di assistenza d'urgenza per rispondere ai movimenti di popolazione improvvisi. Gli interventi riguardano in particolare l'offerta di servizi scolastici ai bambini della scuola elementare, per evitare che perdano l'anno scolastico a causa della fuga, e la distribuzione di cibo e beni di prima necessità.
Il JRS nel mondoIn tutto il mondo, il JRS opera in oltre 50 Paesi. Il suo staff, di circa 1.400 persone tra laici, gesuiti e altri religiosi, risponde ai bisogni, soprattutto educativi, sanitari e sociali, di 650.000 rifugiati e sfollati interni, metà dei quali sono donne. I servizi vengono assicurati ai rifugiati senza distinzioni di razza, origine etnica o religione.
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