Ethiopia: refugees flee Somalia seeking security
16 junio 2012
 |
|
| Refugees are brought to the transit center here to be registered by ARRA and UNHCR before being transported to one of five refugee camps in the area. Refugees typically stay at the transit center for no more than 15 days, with the newest arrivals in the oldest accommodations — ragged remainders of what were once crude tarpaulin shelters. (Christian Fuchs/JRS) |
| Several refugees with whom JRS spoke at the transit centre in Dollo Ado last week told us they had walked for six days across the desert frontier before finding Ethiopian authorities. |
Dollo Ado, 16 June 2012 – The Ethiopian Administration for Refugee and Returnee Affairs told the Jesuit Refugee Service recently that the flow of refugees from Somalia into the Dollo Ado area has increased from about 300 a week to 1,000 a week. The refugees said they are given a stark choice in their homeland: give up a son to militants, or pay with livestock or cash to be left alone.
The influx is blamed on the al-Shabaab militant group. Refugees told
JRS the militants force rural Somalis to make a harsh choice: give up a
son to join the fighters, or pay the militants off with camels or cash.
The Somali subsistence farmers cannot afford to lose what livestock
they may have, nor can they afford to pay the cash in order to make the
militants go away. So they pack what they can and begin the long journey
across the desert to find refuge in Ethiopia.
Several refugees with whom JRS spoke at the transit centre in Dollo Ado
last week told us they had walked for six days across the desert frontier
before finding Ethiopian authorities.
Refugees are brought to the transit centre here to be registered by
ARRA and UN refugee agency (UNHCR) before being transported to one of five refugee camps in
the area. Refugees typically stay at the transit centre for no more than
15 days, with the newest arrivals in the oldest accommodations — ragged
remainders of what were once crude tarpaulin shelters.
Refugees who have been at the centre for several days live in
functional tents, which offer some shelter against the blowing sand and
direct sunlight, but which provide little relief from the heat. As these
refugees move to the camps, the newer arrivals take their places and so
refugees are constantly cycled through the shelters.
The Jesuit Refugee Service operates several projects in the largest of
the camps, Melkadida, which is about 65km from Dollo Ado. More than
40,000 refugees live in tents at the camp. JRS provides counseling,
adult literacy and a variety of youth programmes at the camp. The youth
programme is so successful that UNHCR has asked JRS to open a similiar programme at the nearby Kobe refugee camp, where 27,000 refugees are hosted. JRS
Ethiopia is studying the logistical and financial requirements
necessary in order to do so.
For further information on the JRS appeal for Somalis see http://www.jrs.net/campaigns_focus?TN=PROMO-20110725042251
Christian Fuchs, JRS USA Communications Director
Ethiopie: Les réfugiés fuient la Somalie pour raison de sécurité
16 junio 2012
 |
|
| Les réfugiés sont conduits au centre de transit pour y être enregistrés par l'ARRA et le HCR avant d'être emmenés dans l'un des cinq camps de réfugiés de la région. Généralement les réfugiés ne demeurent pas plus de 15 jours dans le centre de transit. Les derniers arrivants sont hébergés dans les plus vieux logements – les restes de ce qui fut autrefois des abris couverts de bâches. |
| Plusieurs réfugiés interrogés par le JRS au centre de Transit de Dolo Ado la semaine dernière, ont déclaré avoir marché pendant six jours à travers le désert avant de rencontrer les autorités éthiopiennes. |
Dolo Ado, le 16 juin 2012 – Le Ministère Ethiopien pour les Réfugiés et les Rapatriés a récemment déclaré au Service Jésuite des Réfugiés que le nombre de réfugiés en provenance de Somalie qui s'installent dans la région de Dolo Ado est passé de 300 à 1.000 par semaine. Les réfugiés ont déclaré que dans leur pays ils avaient été placés devant un choix crucifiant: donner un fils aux activistes, payer en bétail ou en espèces pour avoir la paix.
L'augmentation du nombre d'arrivants est imputée aux activistes du groupe al-Shaba ab. Les réfugiés ont déclaré au JRS que les activistes forcent les Somaliens vivant dans la campagne à faire un choix crucifiant: abandonner un fils pour qu'il rejoigne les activistes, ou payer les activistes en nature – des chameaux – ou en espèces.
Les paysans somaliens ne peuvent se permettre de perdre des têtes de bétail, pas plus qu'ils n'ont l'argent exigé par les activistes. C'est pourquoi ils emportent ce qu'ils peuvent et se lancent dans le long voyage qui les conduira à travers le désert jusqu'en Ethiopie.
Plusieurs réfugiés interrogés par le JRS au centre de Transit de Dolo Ado la semaine dernière, ont déclaré avoir marché pendant six jours à travers le désert avant de rencontrer les autorités éthiopiennes.
Les réfugiés sont conduits au centre de transit pour y être enregistrés par l'ARRA et le HCR avant d'être emmenés dans l'un des cinq camps de réfugiés de la région. Généralement les réfugiés ne demeurent pas plus de 15 jours dans le centre de transit. Les derniers arrivants sont hébergés dans les plus vieux logements – les restes de ce qui fut autrefois des abris couverts de bâches.
Les réfugiés qui se trouvent dans le centre depuis plusieurs jours sont hébergés dans des tentes fonctionnelles, qui offrent un abri contre les vents de sable et les rayons du soleil, mais sont totalement inefficaces contre la chaleur. Lorsque ces réfugiés déménagent à l'intérieur du camp, de nouveaux arrivants prennent leur place, et ainsi les réfugiés passent leur temps à aller d'un hébergement à un autre.
Le Service Jésuite des Réfugiés gère plusieurs projets dans le plus grand des camps, Melkadida, qui se trouve à 65 km de Dollo Ado. Plus de 40.000 réfugiés y vivent sous des tentes. Le JRS dispense divers services: conseils, alphabétisation des adultes, divers programmes pour les jeunes. Le programme pour la jeunesse connaît un tel succès que le HCR a demandé au JRS de démarrer un programme similaire dans le camp tout proche de Kobe qui abrite 27.000 réfugiés. Le JRS de l'Ethiopie étudie les exigences logistiques et financières nécessaires à cette ouverture.
Pour plus d'informations sur l'appel du JRS en faveur des Somaliens, consulter le site:
http://www.jrs.net/campaigns_focus?TN=PROMO-20110725042251.
Christian Fuchs, Directeur de la Communication du JRS des Etats-Unis
Etiopía: los refugiados huyen de Somalia en busca de seguridad
16 junio 2012
 |
|
| Los refugiados son llevados al centro de tránsito para ser inscritos por la ARRA y el ACNUR antes de ser trasladados a uno de los cinco campamentos de refugiados del área. Lo normal es que los refugiados no permanezcan más de 15 días en el centro de tránsito, donde viven en viejos alojamientos, que apenas recuerdan lo que alguna vez fuera una tienda de lona. (Christian Fuchs/JRS) |
| Varios refugiados con los que habló el JRS la semana pasada en el centro de tránsito de Dollo Ado dijeron haber caminado durante seis días por el desierto antes de encontrar a las autoridades etíopes. |
Dollo Ado, 16 de junio de 2012 – La Administración Etíope para Asuntos de los Refugiados y Retornados dijo recientemente al Servicio Jesuita a Refugiados que la afluencia de refugiados procedentes de Somalia al área de Dollo Ado había aumentado de 300 por semana a mil. Los refugiados cuentan que en su país tenían que decidir entre entregar a un hijo a la guerrilla o pagar con ganado o dinero si querían que les dejasen tranquilos.
La responsabilidad de esta afluencia de refugiados se atribuye al grupo guerrillero al-Shabaab. Los refugiados dijeron al JRS que el grupo armado obliga a los campesinos somalíes a tomar una difícil decisión: entregar a un hijo varón a la guerrilla o pagar con camellos o dinero.
Los campesinos somalíes que apenas tienen lo justo para subsistir no pueden permitirse perder el ganado ni pagar a los guerrilleros para que estos se vayan. Así que deben recoger lo que pueden y empezar un largo camino por el desierto en busca de refugio en Etiopía.
Varios refugiados con los que habló el JRS la semana pasada en el centro de tránsito de Dollo Ado dijeron haber caminado durante seis días por el desierto antes de encontrar a las autoridades etíopes.
Los refugiados son llevados hasta el centro de tránsito y aquí la ARRA y la agencia de la ONU para los refugiados (ACNUR) los registra y traslada a uno de los cinco campamentos de refugiados del área. Lo normal es que los recién llegados no permanezcan más de 15 días en el centro de tránsito, donde se albergan en viejos alojamientos, que apenas recuerdan lo que alguna vez fuera una tienda de lona.
Los refugiados que llegan al centro viven durante esos días viven en tiendas funcionales, que ofrecen, más o menos, protección frente a las tormentas de arena y contra el sol, pero que de poco sirven para paliar las sofocantes temperaturas. Cuando estos se trasladan a los campamentos, otros recién llegados ocupan su lugar y así continúa el ciclo.
El Servicio Jesuita a Refugiados lleva a cabo varios proyectos en el mayor de los campamentos, Melkadida, a unos 65 km de Dollo Ado. Más de 40.000 refugiados viven en las tiendas de este campamento. El JRS ofrece asesoramiento, alfabetización de adultos y un abanico de programas juveniles en el campamento. El programa juvenil ha sido tan exitoso que el ACNUR ha pedido al JRS abrir un programa similar en el cercano campamento de Kobe donde hay 27.000 refugiados. El JRS Etiopía está estudiando los requisitos logísticos y financieros necesarios para hacerlo.
Para más información sobre el llamamiento del JRS en favor de los somalíes visite
http://www.jrs.net/campaigns_focus?TN=PROMO-20110725042251Christian Fuchs, director de comunicación del JRS USA
Etiopia: rifugiati fuggono dalla Somalia in cerca di sicurezza
16 junio 2012
 |
|
I rifugiati vengono condotti presso il centro per essere registrati dall'ARRA e dall'UNHCR prima di essere trasferiti in uno dei cinque campi rifugiati dell'area. Di solito i rifugiati rimangono presso il centro di transito per non più di 15 giorni, con i nuovi arrivi sistemati nei ricoveri di più vecchia data – logore rimanenze di quello che un tempo erano ripari rudimentali fatti di teloni cerati. (Christian Fuchs/JRS) |
| Molti rifugiati che la settimana scorsa hanno parlato con il JRS nel centro di transito di Dollo Ado hanno raccontato di aver camminato per sei giorni nel deserto prima di incontrare le autorità etiopi. |
Dollo Ado, 16 giugno 2012 – L'Amministrazione etiope per i rifugiati e rimpatriati ha riferito di recente al Servizio dei gesuiti per i rifugiati che il flusso di rifugiati in arrivo dalla Somalia nell'area di Dollo Ado è aumentato dalle 300 alle 1.000 unità settimanali. I rifugiati hanno raccontato che nel loro paese viene loro imposta una scelta molto dura: cedere un figlio ai militanti, oppure pagare in bestiame o in contanti per essere lasciati in pace.
Il flusso è attribuito al gruppo militante al-Shabaab. I rifugiati raccontano infatti al JRS che i militanti costringono i contadini somali a compiere una scelta difficile: dare un figlio ai combattenti, oppure pagare in cammelli o denaro contante.
Si tratta di persone che non possono permettersi di perdere bestiame di loro proprietà, né possono pagare in contanti perché i militanti se ne vadano. Così prendono quello che possono e iniziano il lungo viaggio attraverso il deserto per trovare rifugio in Etiopia.
Molti rifugiati che la settimana scorsa hanno parlato con il JRS nel centro di transito di Dollo Ado hanno raccontato di aver camminato per sei giorni nel deserto prima di incontrare le autorità etiopi.
I rifugiati vengono prima condotti qui al centro di transito per essere registrati dall'ARRA e dalla agenzia delle NU per i rifugiati (UNHCR) per essere poi trasferiti in uno dei cinque campi rifugiati dell'area. Di solito rimangono presso il centro non più di 15 giorni; i nuovi arrivi vengono sistemati nei ricoveri di più vecchia data – logore rimanenze di quello che un tempo erano ripari rudimentali fatti di teloni cerati.
I rifugiati rimasti al centro per tanti giorni vivono in tende funzionali che offrono riparo dalle tempeste di sabbia e dai raggi diretti del sole, ma danno poco sollievo dal calore. Mano a mano che questi rifugiati si trasferiscono nei campi, i nuovi arrivati prendono il loro posto, di modo che ci sia una circolazione continua da un ricovero all'altro.
Il Servizio dei gesuiti per i rifugiati gestisce svariati progetti nel campo più grande, quello di Melkadida, che si trova a circa 65 km da Dollo Ado. In questo campo risiedono più di 40.000 rifugiati. Il JRS presta servizi di counselling, alfabetizzazione per adulti e fornisce tutta una serie di programmi per i giovani. Il programma giovanile ha così tanto successo che l'UNHCR ha chiesto al JRS di aprirne uno simile presso il campo di Kobe, che si trova nelle vicinanze e ospita 27.000 rifugiati. Il JRS Etiopia sta studiando i requisiti logistici e finanziari necessari per farlo.
Per ulteriori informazioni sull'appello del JRS in favore dei somali vedi:
http://www.jrs.net/campaigns_focus?TN=PROMO-20110725042251
Christian Fuchs, direttore della comunicazione del JRS Stati Uniti
James Stapleton
international.communications@jrs.net
+39 06 69 868 468