Democratic Republic of Congo: despite ongoing insecurity, JRS teams return to Goma and re-establish activities in Masisi
23 November 2012
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| Women in JRS literacy classes in Bukombo refugee camp in Masisi district, North Kivu, DRC (Danilo Giannese/JRS) |
| Additional stories about the work of JRS in the Democratic Republic of Congo:
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Goma, 23 November 2012 – Only three days after the fall of Goma, the North Kivu capital, and the armed advance of the rebel group March 23 Movement (M23), the Jesuit Refugee Service resumed activities for internally displaced persons (IDP) and local communities in Masisi, about 100 kilometres from the eastern Congo provincial city.
After evacuating the city for security reasons on 20 November, JRS staff also returned to Goma to assess ways of responding, in coordination with other humanitarian organisations, to the urgent needs of food and medical assistance of 140,000 IDPs currently in the area.
JRS projects resumed. In Masisi town and IDP camps in nearby Lushebere and Bukombo, JRS re-established its informal education programmes for women, girls and young men. These include literacy classes and vocational training courses, such as tailoring and hairdressing. JRS also resumed construction on a secondary school in nearby Nyabiondo.
"Despite the prevailing climate of insecurity, we have decided to continue our activities to accompany the displaced population in Masisi so as to help restore a sense of normalcy in the lives of those constantly endangered and threatened by displacement. Students are coming to our schools regularly, interested in learning, socialising with others and trying to forget about the war", said JRS Great Lakes Africa Director, Isaac Kiyaka SJ.
According to information gathered by JRS field staff, tensions remain high as the population in Masisi remains concerned about possibility of unexpected attacks by M23 rebels. A number of other rebel groups in the area have also been responsible for human rights violations during violent attacks in recent weeks, according to a
JRS press statement published on 14 November. Therefore, JRS plans to evaluate the security risks for its staff and programmes on daily basis.
Coordination with humanitarian organisations. Progress has been made by humanitarian agencies and international organisations in Goma in establishing a coordinated and effective response to the urgent needs of the women, children and men recently displaced after clashes in the city this past week.
The provision of food assistance, medical services and resupply of looted health centres are the highest priorities indicated by the
Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA). JRS is currently working alongside OCHA and other humanitarian actors in order to guarantee immediate assistance to the displaced.
"We are evaluating the most effective means of intervention to alleviate the suffering of tens of thousands of women, children and men, most of them in particularly vulnerable circumstances, who have been unable to access any kind of humanitarian assistance for days", explained Fr Kiyaka.
For security reasons, JRS formal and informal education programmes and assistance to vulnerable persons in Mweso, also in North Kivu, have been suspended until further notice.
Danilo Giannese, Advocacy and Communications Officer, Jesuit Refugee Service Great Lakes Africa
République Démocratique du Congo: en dépit des tensions, le personnel du JRS retourne à Masisi pour y redémarrer des activités
23 November 2012
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| Des femmes participant à des cours d'alphabétisation du JRS dans le camp de réfugiés de Bukombo situé dans le district de Masisi, Nord Kivu, RDC (Danilo Giannese/JRS) |
| Autres récits concernant le travail du JRS en République Démocratique du Congo:
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Goma, le 23 novembre 2012 – Quelques jours après la chute de Goma, la capitale du Nord Kivu située dans la partie orientale du Congo, et l'avancée des rebelles du Mouvement Mars 23 (M23), le Service Jésuite des Réfugiés a repris ses activités en faveur des personnes déplacées et des communautés locales vivant à Masisi, une localité située à une centaine de kilomètres de Goma.
Après avoir quitté la ville le 20 novembre pour des raisons de sécurité, le personnel est retourné à Goma pour voir, avec d'autres organisations humanitaires, comment répondre aux besoins urgents en nourriture et en médicaments des 140.000 personnes déplacées qui se trouvent actuellement dans la région.
Reprise des projets du JRS. Dans la ville de Masisi et dans les camps pour personnes déplacées de Lushebere et de Bukombo, les JRS a rouvert ses programmes d'éducation informelle pour les femmes, les filles et les jeunes hommes. Ces programmes comprennent, entre autre, des cours d'alphabétisation et des formations aux activités rémunératrices telles que la couture et la coiffure. Le JRS a également repris la construction d'une école secondaire à Nyabiondo.
«En dépit du climat d'insécurité qui règne actuellement, nous avons décidé de continuer nos activités en faveur des personnes déplacées à Masisi afin de restaurer le sens de la normalité pour des personnes confrontées chaque jour au danger et à la menace que fait peser sur elles le déplacement forcé», a déclaré le père Isaac Kiyaka, Directeur régional du JRS des Grands Lacs d'Afrique. «Les élèves fréquentent régulièrement nos écoles; ils ont envie d'apprendre, de rencontrer d'autres jeunes et d'oublier la guerre».
D'après les informations glanées par le personnel de terrain du JRS, les tensions demeurent fortes car la population de Masisi s'inquiète d'une possible attaque du M23 qui serait inattendue et soudaine.
Un certain nombre d'autres groupes rebelles présents dans la région ont également commis des violations des droits humains et de violentes attaques au cours des semaines qui viennent de s'écouler. C'est ce qu'a révélé
un communiqué publié par le JRS le 14 novembre. Ce qui conduit le JRS à évaluer les risques encourus chaque jour par le personnel et par les programmes.
Coordination avec les organisations humanitaires. Entretemps, à Goma, les efforts des agences humanitaires et des organisations internationales continuent à fournir une réponse coordonnée et efficace aux besoins les plus urgents des femmes, des enfants et des hommes récemment déplacés suite aux affrontements qui ont éclaté à Goma la semaine dernière.
Le Bureau pour
la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) a indiqué les principales priorités: la nourriture, les services médicaux et le réapprovisionnement des dispensaires qui ont été pillés. Le JRS travaille en collaboration avec OCHA et avec d'autres acteurs humanitaires pour fournir une assistance immédiate aux personnes déplacées.
«Nous évaluons les meilleurs moyens pour soulager les souffrances de dizaines de milliers de femmes, d'enfants et d'hommes, pour la plupart en situation de grande vulnérabilité, et qui, n'ont reçu aucune aide humanitaire pendant des jours», a expliqué le père Kiyaka.
Pour raison de sécurité, à Mweso, une autre localité du Nord Kivu, les programmes du JRS concernant l'éducations formelle et informelle et l'assistance aux personnes demeurent suspendus.
Danilo Giannese, Responsable de la Communication et de l'Advocacy, au sein du Service Jésuite des Réfugiés des Grands Lacs d'Afrique.
República Democrática del Congo: a pesar de la alta tensión, el personal del JRS vuelve a Masisi para restablecer las actividades
23 November 2012
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| Mujeres en clases de alfabetización en el campamento de refugiados de Bukombo, en el distrito de Masisi, Kivu Norte, RDC (Danilo Giannese/JRS) |
| Nuevas historias sobre el trabajo del JRS en la República Democrática del Congo:
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Goma, 23 de noviembre de 2012 - Pocos días después de la caída de la capital de Kivu Norte, Goma, en el este del Congo, y del avance armado del grupo rebelde Movimiento 23 de marzo (M23), el Servicio Jesuita a Refugiados ha reanudado sus actividades con los desplazados y las comunidades locales en Masisi, a unos 100 kilómetros de Goma.
Después de la evacuación de la ciudad, y por razones de seguridad, el 20 de noviembre, el personal regresó a Goma para evaluar, en coordinación con otras organizaciones humanitarias, y ver cómo responder a las necesidades urgentes de asistencia alimentaria y médica de los 140.000 desplazados internos que hay en la actualidad en la zona.
El JRS reanuda sus proyectos. En la ciudad de Masisi y en los campamentos de desplazados internos en Lushebere y Bukombo, el JRS reanudó sus programas de educación informal para mujeres, niñas y jóvenes. Estos incluyen clases de alfabetización y capacitación en actividades para la generación de ingresos, como sastrería y peluquería. El JRS también reanudó la construcción de una escuela de secundaria en Nyabiondo.
"Hemos decidido continuar nuestras actividades para acompañar a las personas desplazadas en Masisi, a pesar del clima de inseguridad que reina estos días, con el fin de restablecer la normalidad en aquellos cuyas vidas corren constantemente peligro y se ven amenazados por el desplazamiento", dijo el director regional del JRS Grandes Lagos de África, P. Isaac Kiyaka, quien añadió que "los estudiantes vienen a nuestras escuelas con regularidad, interesados en aprender y socializar con los demás y olvidarse de la guerra".
De acuerdo con la información recogida por el personal del JRS sobre el terreno, la tensión es alta y la población en Masisi sigue preocupada ante un ataque inesperado del M23.
Otros grupos rebeldes en la zona también están implicados en violaciones de los derechos humanos y en los ataques violentos de las últimas semanas, según denunciaba
un comunicado de prensa que el JRS publicó el 14 de noviembre. Por esta razón, diariamente, el JRS evalúa los riesgos de seguridad para su personal y para sus programas.
Coordinación con organizaciones humanitarias. Mientras tanto, en Goma, las organizaciones humanitarias y organismos internacionales siguen trabajando para dar una respuesta humanitaria coordinada y eficaz a las necesidades urgentes de mujeres, niños y hombres recientemente desplazados por los enfrentamientos en Goma esta semana pasada.
El suministro de alimentos, servicios médicos y la reanudación de los centros de salud que fueron saqueados son las más altas prioridades indicadas por
la Oficina de Coordinación de Asuntos Humanitarios (OCHA). En la actualidad, el JRS trabaja junto a OCHA y otros actores humanitarios para ofrecer asistencia inmediata a las personas desplazadas.
"Estamos evaluando qué medios son los más efectivos para paliar el sufrimiento de decenas de miles de mujeres, niños y hombres, la mayoría de ellos en situación de vulnerabilidad, que no han podido recibir ningún tipo de ayuda humanitaria durante días", explicó el P. Kiyaka.
Por razones de seguridad, los programas de educación formal e informal del JRS y la asistencia a las personas vulnerables en Mweso, también en Kivu Norte, siguen suspendidos.
Danilo Giannese, responsable de advocacy y comunicaciones del Servicio Jesuita a Refugiados, Grandes Lagos de África
Repubblica Democratica del Congo: il JRS riprende le attività a Masisi e lo staff rientra al lavoro a Goma, ma la tensione resta alta
23 November 2012
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Donne che partecipano ai corsi di alfabetizzazione del JRS nel campo di sfollati di Bukombo, nel distretto di Masisi, in North Kivu, in RDC (Danilo Giannese/JRS) |
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Goma, 23 novembre 2012 – A pochi giorni dalla presa di Goma, la capitale del Nord Kivu, nel Congo orientale, da parte del gruppo ribelle Movimento del 23 marzo (M23), il Servizio dei Gesuiti per i Rifugiati ha ripreso in parte le proprie attività a sostegno di sfollati e comunità locali nell'area di Masisi, a poco più di un centinaio di chilometri dalla città.
Lo staff è inoltre rientrato al lavoro a Goma per valutare, in coordinamento con le agenzie umanitarie e le altre organizzazioni, le modalità d'intervento per venire incontro ai bisogni urgenti, soprattutto cibo e assistenza medica, dei circa 140 mila sfollati presenti attualmente nella zona.
Nella città di Masisi e nei campi di sfollati di Lushebere e Bukombo, il JRS ha ristabilito i propri programmi di educazione informale, vale a dire corsi di alfabetizzazione, associati ad attività generatrici di reddito come sartoria, produzione di borse e scuola di parrucchiere, rivolti in gran parte a donne, ragazze e giovani uomini che nella loro vita non hanno avuto la possibilità di ricevere l'istruzione scolastica. A Nyabiondo, inoltre, il JRS ha ripreso i lavori di costruzione di una scuola secondaria.
"Abbiamo deciso di proseguire le nostre attività al servizio degli sfollati di Masisi, nonostante il clima di'insicurezza che viviamo in questi giorni, per restituire normalità alle vite di queste persone, continuamente minacciate da pericoli e dalla continua necessità di fuggire per mettersi in salvo. Studentesse e studenti stanno venendo regolarmente in classe, interessati ad apprendere, socializzare e dimenticare la guerra", afferma il direttore del JRS Grandi Laghi Africa, Isaac Kiyaka SJ
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Secondo le informazioni raccolte sul terreno dal personale del JRS, a Masisi resta tuttavia molto alta la tensione all'interno della popolazione, a causa del possibile arrivo imminente dei ribelli dell'M23. Nella zona, peraltro, sono attivi numerosi altri gruppi ribelli autori, nelle scorse settimane, di violenti scontri e violazioni dei diritti umani denunciate dal JRS in
un comunicato stampa pubblicato il 14 novembre. La linea adottata dal JRS è dunque quella di valutare giorno per giorno la possibilità di realizzare le attività oppure no.
Collaborazione con le organizzazioni umanitarie. A Goma, intanto, proseguono gli sforzi delle agenzie umanitarie e delle organizzazioni internazionali per mettere in piedi una risposta coordinata ai bisogni urgenti di almeno 140 mila donne, bambini e uomini che risultano sfollati in seguito ai combattimenti degli ultimi giorni.
Cibo, servizi di assistenza medica, e rifornimento di strutture sanitarie vittime di atti di vandalismo e sciacallaggio rappresentano le maggiori priorità indicate
dall'Ufficio per la Coordinazione degli Affari Umanitari (OCHA).
Nella giornata del 23 novembre, il personale del JRS è rientrato regolarmente a lavoro negli uffici di Goma, dopo l'evacuazione del 20 novembre scorso, quando i ribelli dell'M23 si sono impossessati della città, e lavora in queste ore a stretto contatto con OCHA e gli altri attori umanitari al fine di fornire assistenza immediata agli sfollati.
"Stiamo valutando le modalità di intervento più efficaci per lenire le sofferenze di migliaia di donne, bambini e uomini, la maggior parte dei quali in condizioni di estrema vulnerabilità, che da giorni sono stati privati di ogni forma di assistenza umanitaria", spiega ancora padre Kiyaka.
Per ragioni di sicurezza, infine, i programmi di educazione formale, informale e assistenza agli individui vulnerabili a Mweso, l'altra zona di intervento del JRS in Nord Kivu, risultano ancora sospesi a tempo indeterminato.
James Stapleton
international.communications@jrs.net
+39 06 69 868 468