Kenya: civil society group urges government to end abuse of refugees
24 January 2013
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| A Somali refugee family in their residence in Nairobi, Kenya. More than fifty percent of refugees in Africa live in urban areas (Peter Balleis/JRS). |
| Worryingly, the harassment and abuse are perpetrated not only by criminal gangs but also by the very law enforcement officials who are supposed to protect everyone in this country |
Nairobi, 24 January 2013 – A number of civil society groups, including the Jesuit Refugee Service, strongly urged the Kenyan government on Tuesday to end police harassment and abuse of refugees and protect the basic human rights of all refugees and Kenyan citizens.
"Since the Kenyan government announced in December that all refugees and asylum-seekers in Nairobi should move to Dadaab and Kakuma camps, we have seen a dramatic increase in attacks on refugees and Kenyans of ethnic Somali origin", said Lucy Kiama, Executive Director of the Refugee Consortium of Kenya speaking on behalf of the Urban Refugee Protection Network (URPN), an umbrella organization of agencies promoting human rights of refugees in Kenyan cities.
"Worryingly, the harassment and abuse are perpetrated not only by criminal gangs but also by the very law enforcement officials who are supposed to protect everyone in this country", Lucy Kiama added.
"We have also seen an increase in police-round ups, arbitrary arrests and harassment of refugees and persons of specific ethnicities by security officers in Nairobi. The URPN has documented reports of extortion, physical abuse and loss of property".
URPN said these incidents were sparked by the government's 18 December order for all Somali refugees and asylum seekers to move to Dadaab Refugee Camp northeastern Kenya, and for all other refugees and asylum seekers in the country to move to Kakuma refugee camp in the northwest of the country.
The groups also voiced concerns about media coverage which they said links refugees to insecurity without producing evidence.
"This has aggravated xenophobic attitudes towards refugees and asylum seekers who are law-abiding people seeking protection from persecution and conflict in their home countries", said Solomon Wasia, Programme Coordinator on Forced Migration, Kituo Cha Sheria.
"Refugees and asylum seekers are not a threat to national security".
At the same time, URPN said it condemned all acts of terrorism and that it remains committed to helping the Kenyan government to build a strong asylum system – which would exclude criminals from refugee status, as is the practice in international law.
The group also raised concerns over the instruction from the Ministry of Provincial Administration and Internal Security to the Ministry of Special Programmes to offer humanitarian assistance during the relocation as this sort of activity is not an emergency but a deliberate action and holding refugees at Thika Municipal Stadium amounts to arbitrary detention.
The URPN calls on all security officers to respect fundamental human rights and for all members of the general public to be tolerant of all persons regardless of nationality as we strive to work towards efforts for collective security and protection of human rights for all.
The Urban Refugee Protection Network (URPN) is a coordination forum comprising of agencies working on protection and the promotion of human rights and welfare of refugees in urban areas in Kenya.
- Refugee Consortium of Kenya (RCK)
- Kituo Cha Sheria (KCS)
- Kenya Human Rights Commission (KHRC)
- Heshima Kenya
- Centre for Domestic Training and Development (CDTD)
- HIAS Refugee Trust of Kenya (HIAS)
- Jesuit Refugee Service (JRS)
- International Rescue Committee
- RefugePoint
- Katiba Institute
For further information contactRufus Karanja, Refugee Consortium of Kenya, +254 724 279 772, rufus@rckkenya.org
Charles Njanga (easternafrica.communications@jrs.net); +254 722386047
Notes to editorsThe Jesuit Refugee Service focuses on the issue of urban refugees through global advocacy campaigns, as well as with educational and livelihoods programmes for refugees living in urban areas. Specifically in Eastern Africa, JRS works to assist refugees in Addis Ababa, Ethiopia; Nairobi, Kenya; and Kampala, Uganda. JRS is a member of the Urban Refugee Protection Network (URPN).
JRS works in more than 50 countries around the world. The organisation employs over 1,200 staff: lay, Jesuits and other religious to meet the education, health, social and other needs of approximately 700,000 refugees and IDPs, more than half of whom are women. Its services are provided to refugees regardless of race, ethnic origin or religious beliefs.
Kenya: Un groupe appartenant à la société civile demande instamment au gouvernement de mettre un terme aux violences à l'encontre des réfugiés
24 January 2013
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| Une famille somalienne dans sa maison à Nairobi, Kenya. En Afrique, cinquante pour cent des réfugiés vivent dans les zones urbaines (Peter Balleis/JRS) |
| Ce qui nous inquiète c'est que le harcèlement et la violence sont perpétrés non seulement par des gangs criminels mais aussi par les fonctionnaires chargés de faire respecter la loi qui sont sensés protéger toutes les personnes vivant dans ce pays. |
Nairobi, le 24 janvier 2013 – Mardi, un certain nombre de groupes appartenant à la société civile, dont le Service des Réfugiés, ont instamment demandé au gouvernement kenyan de faire en sorte que la police cesse harcèlement et violence à l'encontre des réfugiés et qu'elle protège les droits fondamentaux des réfugiés et de tous les citoyens kenyans.
«Depuis que le gouvernement kenyan a annoncé en décembre que tous les réfugiés et demandeurs d'asile vivant à Nairobi devraient partir pour les camps de Dadaab et Kakuma, nous avons noté une augmentation dramatique des attaques contre les réfugiés et les Kenyans d'origine somalienne», a déclaré Lucy Kiama, directeur exécutif du Refugee Consortium du Kenya, au nom du Réseau de Protection des Réfugiés Urbains (URPN), une organisation qui chapeaute des agences spécialisées dans la défense des droits humains des réfugiés vivant dans les villes du Kenya.
«Ce qui nous inquiète c'est que le harcèlement et la violence sont perpétrés non seulement par des gangs criminels mais aussi par les fonctionnaires chargés de faire respecter la loi qui sont sensés protéger toutes les personnes vivant dans ce pays», a ajouté Lucy Kiama.
«Nous avons noté une augmentation du nombre des rafles de police, d'arrestations arbitraires et de cas de harcèlement à l'encontre de réfugiés et de personnes appartenant à des ethnies spécifiques, perpétrés par les responsables de la sécurité à Nairobi. L'URPN a fait des rapports sur les extorsions, la violence physique, et le vol des biens».
URPN a déclaré que ces incidents avaient fait suite à la décision prise le 18 décembre par le gouvernement d'envoyer tous les réfugiés et les demandeurs d'asile somaliens dans le camp de réfugiés de Dadaab qui est situé dans la partie nord-est du pays, et tous les autres réfugiés et demandeurs d'asile dans le camp de Kakuma, qui est situé dans la partie nord-ouest du pays.
Les groupes sont également inquiétés de la couverture médiatique, car les médias lient trop souvent réfugiés à l'insécurité ce qui engendre la violence.
«Tout ceci n'a fait que favoriser les attitudes xénophobes à l'encontre des réfugiés et des demandeurs d'asile qui sont des personnes respectueuses de la loi cherchant protection contre la persécution et les conflits dans leurs pays d'origine», a déclaré Solomon Wasia, Coordinateur pour les Migrations Forcées, Kituo Cha Seria.
«Les réfugiés et les demandeurs d'asile ne représentent aucune menace pour la sécurité nationale.»
Au même moment, l'URPN a déclaré qu'il condamnait tous les actes de terrorisme et qu'il continuait à aider le gouvernement à construire un système d'asile fort – qui enlèverait aux criminels le droit au statut de réfugié, ce qui est prévu par la loi internationale.
Le groupe s'inquiète également des instructions données par le Ministère de l'Administration Provinciale et de la Sécurité Intérieure et celui chargé des Programmes Spéciaux d'offrir une assistance humanitaire pendant la réinstallation, dans la mesure où ce type d'activité ne relève pas de l'urgence mais d'une action délibérée; la volonté de détenir les réfugiés dans le Stade Municipal de Thika s'apparentant à la détention arbitraire.
L'URPN demande aux responsables de la sécurité de respecter les droits fondamentaux, et à tous les membres de la société de se montrer tolérant envers toute personne, quelle que soit sa nationalité, alors que nous nous efforçons de travailler pour la sécurité de la collectivité et la protection des droits humains pour tous.
Le réseau URPN (Réseau pour la Protection des Réfugiés Urbains) est une organisation qui chapeaute des agences spécialisées dans la protection et la promotion des droits humains des réfugiés vivant dans les zones urbaines du Kenya.
Pour plus d'informations, contacter Rufus Karanja, Refugee Consortium du Kenya, +254 724 279 772, rufus@rckkenya.org
Charles Njanga (easternafrica.communications@jrs.net; +254 722386047
Notes à l'intention des rédacteurs en chefLe Service Jésuite des Réfugiés se concentre sur les questions relatives aux réfugiés urbains par le biais de campagnes globales d'advocacy, et de programmes éducatifs et économiques destinés aux réfugiés vivant dans les zones urbaines. En Afrique de l'Est, le JRS travaille auprès des réfugiés d'Addis-Abeba, Ethiopie; de Nairobi, Kenya; de Kampala, Ouganda. Le JRS est membre du Réseau de Protection des Réfugiés Urbains (URPN).
Le JRS travaille dans plus de 50 pays du monde. L'organisation emploie plus de 1.200 personnes: laïcs, Jésuites et autres religieux et religieuses, pour répondre aux besoins éducatifs, sanitaires, sociaux, et autres, de quelque 700.000 réfugiés et déplacés, dont plus de la moitié sont des femmes. Le JRS propose ses services à tous les réfugiés, quelles que soient leur race, leur origine ethnique ou leurs croyances religieuses.
Kenia: grupos de la sociedad civil piden al gobierno que ponga fin a los abusos contra los refugiados
24 January 2013
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| Una familia de refugiados somalíes en su residencia en Nairobi, Kenia. El cincuenta por ciento de los refugiados en África vive en zonas urbanas (Peter Balleis / JRS). |
| Es preocupante que el acoso y los abusos sean perpetrados no sólo por bandas criminales, sino también por los mismos funcionarios encargados de hacer cumplir las leyes que supuestamente deben protegernos a todos en este país. |
Nairobi, 24 de enero de 2013 - Una serie de grupos de la sociedad civil, entre ellos el Servicio Jesuita a Refugiados, pidió vehementemente, el pasado martes, al gobierno de Kenia que pusiera fin al acoso policial y al abuso contra los refugiados y que protegiera los derechos humanos básicos de todos los refugiados y ciudadanos kenianos.
"Desde que el gobierno de Kenia anunció en diciembre que todos los refugiados y solicitantes de asilo en Nairobi debían trasladarse a los campamentos de Dadaab y de Kakuma, hemos visto un dramático aumento de los ataques contra los refugiados y los kenianos de etnia somalí", dijo Lucy Kiama, directora ejecutiva del Consorcio para los Refugiados de Kenia, hablando en nombre de la Red para la Protección de los Refugiados Urbanos (URPN), una organización que agrupa a las entidades que defienden los derechos humanos de los refugiados en las ciudades de Kenia.
"Es preocupante que el acoso y los abusos sean perpetrados no sólo por bandas criminales, sino también por los mismos funcionarios encargados de hacer cumplir las leyes que supuestamente deben protegernos a todos en este país", añadió Lucy Kiama.
"También somos testigos del aumento de redadas policiales, de las detenciones arbitrarias y del acoso a los refugiados y a las personas de ciertas etnias por parte de agentes de seguridad en Nairobi. La URPN ha documentado denuncias de extorsión, abuso físico y requisa de propiedades".
La URPN dijo que estos incidentes son la consecuencia de la orden gubernamental del 18 de diciembre por la que se ordena a todos los refugiados y solicitantes de asilo somalíes que se trasladen al campamento de refugiados de Dadaab en el noreste de Kenia, y para que todos los demás refugiados y solicitantes de asilo en el país vayan al campamento de refugiados de Kakuma, en el noroeste.
Estos grupos también expresaron su preocupación por la cobertura mediática que vincula a los refugiados con la inseguridad, sin presentar pruebas.
"Esto ha agravado las actitudes xenófobas hacia los refugiados y solicitantes de asilo que son respetuosos con las leyes y que buscan protección contra la persecución y los conflictos en sus países de origen", dijo Solomon Wasia, coordinador del programa sobre migraciones forzosas, Kituo Cha Sheria.
"Los refugiados y los solicitantes de asilo no son una amenaza para la seguridad nacional".
A su vez, la URPN condenó todos los actos de terrorismo y mantiene su compromiso de ayudar al gobierno de Kenia para construir un sistema de asilo fuerte, en que se excluya a los delincuentes de la condición de refugiado, como es la práctica en el derecho internacional.
El grupo también expresó su preocupación por la instrucción del Ministerio para la Administración Provincial y la Seguridad Interior y del Ministerio de Programas Especiales de ofrecer asistencia humanitaria durante el traslado ya que este tipo de actividad no es una emergencia, sino una acción deliberada y la concentración de los refugiados en el estadio municipal de Thika equivale a detención arbitraria.
La URPN pide a todos los agentes de seguridad que respeten los derechos humanos fundamentales y toda la opinión pública en general a ser tolerante con todas las personas, independientemente de la nacionalidad, y que todos trabajemos en favor de la seguridad colectiva y la protección de los derechos humanos para todos.
La Red de Protección a los Refugiados Urbanos (URPN) coordina a las entidades que trabajan en la protección y la promoción de los derechos humanos y por el bienestar de los refugiados en las zonas urbanas de Kenia.
Para más información contactar:
Rufus Karanja, Consorcio para los Refugiados de Kenia, +254 724 279 772, rufus@rckkenya.org
Charles Njanga (easternafrica.communications @ jrs.net) 254 722 386 047
Notas para los editores: El Servicio Jesuita a Refugiados enfoca la cuestión de los refugiados urbanos a través de campañas de promoción a nivel mundial, así como mediante programas educativos y de medios de subsistencia para los refugiados que viven en zonas urbanas. Específicamente en el este de África, el JRS trabaja para ayudar a los refugiados en Addis Abeba, Etiopía, en Nairobi, Kenia, y en Kampala, Uganda. El JRS es miembro de la Red de Protección a los Refugiados Urbano (URPN).
El JRS trabaja en más de 50 países de todo el mundo. La organización cuenta con más de 1.200 empleados entre laicos, jesuitas y otros religiosos para responder a las necesidades, entre otras, de educación, salud y atención social de más de 700.000 refugiados y desplazados internos, más de la mitad de los cuales son mujeres. Sus servicios se ofrecen a los refugiados independientemente de su raza, origen étnico o creencias religiosas.
Kenya: gruppo della società civile si appella al governo perché cessino gli abusi sui rifugiati
24 January 2013
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Famiglia di rifugiati somali nella sua abitazione, Nairobi (Kenya). In Africa, il cinquanta percento dei rifugiati vive in aree urbane (Peter Balleis/JRS). |
| Ciò che preoccupa in particolare è il fatto che le vessazioni e gli abusi non sono imputabili solo a bande criminali, bensì anche ai tutori della legge che dovrebbero ergersi a difesa di ogni persona presente nel paese. |
Nairobi, 24 gennaio 2013 – Martedì scorso alcuni gruppi della società civile, tra cui il Servizio dei Gesuiti per i Rifugiati, si sono appellati con forza al governo keniano perché ponga fine alle vessazioni e abusi sui rifugiati da parte della polizia, e sia assicurato il rispetto dei diritti umani fondamentali di tutti i rifugiati e cittadini keniani indistintamente.
"Da quando il governo keniano ha annunciato lo scorso dicembre che tutti i rifugiati e richiedenti asilo presenti a Nairobi dovevano trasferirsi nei campi di Dadaab e Kakuma, siamo stati testimoni di un marcato aumento delle cariche contro rifugiati e keniani di origine somala", ha riferito Lucy Kiama, direttore esecutivo del Refugee Consortium of Kenya, parlando a nome dell'Urban Refugee Protection Network (URPN), organizzazione di tutela delle agenzie che operano in difesa dei diritti umani dei rifugiati che risiedono nelle città keniane.
"Ciò che preoccupa in particolare è il fatto che le vessazioni e gli abusi non sono imputabili solo a bande criminali, bensì anche ai tutori della legge che dovrebbero ergersi a difesa di ogni persona presente nel paese".
"Abbiamo anche notato a Nairobi un intensificarsi delle retate, di arresti arbitrari e di soprusi su rifugiati e persone di determinate origini etniche, da parte di agenti preposti alla sicurezza. L'URPS ha accertato rispondere a verità tutta una serie di denunce di estorsioni, maltrattamenti ed espropri illegittimi".
A detta dell'URPN, questi fatti incresciosi sono stati la conseguenza dell'ordinanza governativa del 18 dicembre che impone a tutti i rifugiati e richiedenti asilo somali di trasferirsi nel campo rifugiati di Dadaab, nel Kenya nordorientale, e a tutti gli altri rifugiati e richiedenti asilo presenti nel paese di trasferirsi al campo rifugiati di Kakuma, nel Kenya nordoccidentale.
I gruppi si sono detti preoccupati per la copertura mediatica che a parer loro condannerebbe i rifugiati a una maggiore insicurezza, senza peraltro comprovare la realtà dei fatti.
"Questo fatto ha esacerbato gli atteggiamenti xenofobi nei confronti dei rifugiati e richiedenti asilo, persone rispettose della legge che cercano soltanto protezione dalla persecuzione e dalle situazioni di conflitto nei loro paesi", spiega Solomon Wasia, coordinatore di programma sulla migrazione forzata del Kituo Cha Seria.
"I rifugiati e richiedenti asilo non costituiscono una minaccia alla sicurezza nazionale".
Con l'occasione, l'URPN ha espresso condanna per ogni atto di terrorismo, ribadendo la propria intenzione di collaborare con il governo keniano nella realizzazione di un solido sistema di asilo che neghi lo status di rifugiati ai soggetti con precedenti penali, com'è previsto dalla legge internazionale.
Il gruppo non ha nascosto la propria preoccupazione anche riguardo all'istruzione data dal Ministero dell'amministrazione provinciale e della sicurezza interna al Ministero per i programmi speciali di prestare assistenza umanitaria durante la fase di reinsediamento, in quanto non si tratta di un'emergenza, bensì di un'iniziativa deliberata, precisando che trattenere i rifugiati nello stadio municipale di Thika è assimilabile a una detenzione arbitraria.
L'URPN si appella a tutti gli incaricati della sicurezza perché rispettino i diritti umani fondamentali e al pubblico in generale a essere tollerante nei confronti di tutti, a prescindere dalla nazionalità, in quanto il gruppo fa quanto possibile per conseguire condizioni di sicurezza collettiva e assicurare protezione dei diritti umani di tutti.
L'Urban Refugee Protection Network (URPN) è un forum di coordinamento che comprende agenzie che operano nell'ambito della protezione e promozione dei diritti umani e del welfare dei rifugiati presenti nelle aree urbane del Kenya.
Per maggiori informazioni contattare
Rufus Karanja, Refugee Consortium of Kenya, +254 724 279 772, rufus@rckkenya.org
Charles Njanga (easternafrica.communications@jrs.net); +254 722386047
Note per i redattori
Centrale nell'attività del Servizio dei Gesuiti per i Rifugiati è la questione dei rifugiati urbani, che viene affrontata con campagne di advocacy, nonché con programmi educativi e di sussistenza rivolti ai rifugiati che vivono in aree urbane. In particolare, il JRS dedica la sua opera all'assistenza dei rifugiati ad Addis Abeba (Etiopia), Nairobi (Kenya), e Kampala (Uganda). Il JRS è membro dell'Urban Refugee Protection Network (URPN).
Il JRS è attivo in più di 50 paesi di tutto il mondo, e conta un organico di oltre 1.200 persone, tra laici, gesuiti e altri religiosi che si prodigano nel rispondere alle necessità educative, sanitarie, sociali e di altra natura di circa 700.000 rifugiati e IDP, di cui più di metà sono donne. I suoi servizi sono rivolti ai rifugiati senza distinzione di razza, etnia o credo religioso.
James Stapleton
international.communications@jrs.net
+39 06 69 868 468